27/11/2009

27/11/09 - 09:39

Hella Good



Bon alors, c'est décidé, je prends de grandes résolutions (effets de manche, grande respiration, replaçage de mèche), je m'attelle sérieusement à mon bouquin (applause) et je l'annonce ici officiellement, devant témoins, que d'ici fin avril, j'en aurais terminé de mon livre. Y aura marqué the end. Ce sera bouclé, lu, relu et prêt à l'envoi.
Voilà.

Lorsque je l'ai commencé, je m'étais déjà imposé des règles (une livraison tous les dimanches soir, au moins 10 000 signes par semaine, avec inflation si possible) mais je n'avais pas du tout réfléchi en termes de deadline. Oui parce qu'à un moment, il faut arrêter et rendre (sans vomir). Une question pourra toutefois se poser au coeur de l'hiver : est-ce que je vais vraiment avoir envie de l'achever ? Ce livre sera-t-il mon "enfer" à moi ?



Je ne reviendrai sur ce blog pour écrire mes petits états d'aime qu'à UNE seule condition : avoir déjà écrit dans la journée une page entière de roman. Pas de page, pas de blog ! Et encore, j'ai le choix, si j'ai pas envie de bloguer, si je suis pas inspiré, je suis pas obligé. J'ai déjà assez de travail comme ça. Mais j'espère avoir un peu de temps à lui consacrer, parce que je l'aime bien mon blog, c'est ma respiration, mon petit défouloir, mon petit bar de quartier. Mais en ce moment, j'y vais surtout pour éviter d'écrire. On a toujours mieux à faire que suer.



Allez hop, en route Simone, l'hiver sera chaud.
Mais que raconte mon roman ? Je sais pas, j'ai des idées, des envies, mais là pour une fois dans l'écriture, je me fais pas de plan, je me laisse guider par ma voix, mes voix, mes sentiments.

Tout ce que je sais, c'est que ça commence mal et que ça finit bien.

Mais faut se méfier des "happy ends".
C'est souvent plus intéressant ce qui se passe après. Or, on ne nous dit pas tout !

Exclusif ! La vraie suite de Blanche-Neige :



Never ending story ahahahaahahahaaaa...

26/11/2009

26/11/09 - 00:10

The Ballad Of Lucy Jordan



Le plus grand luxe pour un Parisien, c'est de pouvoir se déplacer en autobus.
C'est ce que je me disais en prenant le 96 hier soir. Je rentrais d'un dîner boulot / syndical / bonne chaire qui avait lieu dans le 6ème arrondissement. Il était près de minuit, je traversais la Seine, les îles, je côtoyais les plus beaux monuments de Paris, les ponts, les rues pavées, les immeubles 17ème. Quand je prends le bus, le taxi ou le métro aérien, je suis toujours aussi illuminé par la beauté de cette ville, que je peux savourer à petite vitesse, presque comme dans un rêve. C'est long mais c'est bon.

C'est l'une des raisons pour laquelle j'aime, j'adore "Cléo de 5 à 7". C'est une belle ballade dans Paris, en bus, en taxi ou en automobile, et dans la vie d'une jeune femme en sursis. En moins de deux heures (une heure et demi pour être exact), l'on découvre tout de sa vie, de ses amours, ses amis, et surtout ses angoisses, ses frustrations, peut-être même ses névroses. La belle Cléopâtre, alias Cléo, est une chanteuse qui aime qu'on la regarde, mais elle se rend compte que personne ne la voit. Alors qu'elle attend les résultats d'examens, elle se met à regarder autour d'elle. Elle tremble, elle frissonne, elle se sent seule, elle pleure. Bref, elle existe. De Cléo, elle redevient Florence, son vrai prénom. Elle fait une rencontre décisive au Parc Montsouris. La jeune femme en sursis et le militaire en permission se rencontrent, et s'aiment sans s'embrasser.



C'est vraiment un grand film que celui d'Agnès Varda, certainement le plus romanesque de la Nouvelle Vague.



Et puis quelle liberté ! Quel beau portrait ! Quelle poésie ! Et Michel Legrand qui signe l'une de ses meilleures chansons avec "sans toi". Raaaaaaah. On sent l'ombre bienfaisante de Jacques Demy au coin de certains plans, et de tous les sentiments. Enchantant.



Ok I got the message. Love.

20/11/2009

20/11/09 - 21:18

"... donne-moi ta main et prend la mienne... "


Haut les mains !


Parle à ma main...



... embrassons-nous !




"Il joue à qui perd gagne
Tu joues au plus fortiche
Et moi, et moi
Moi, je m'en fous je triche
J'm'en fiche, c'est fou"


19/11/2009

19/11/09 - 23:41

Cup Of Coffee



Ce soir, je devais mille fois sur le métier remettre mon ouvrage. J'avais un truc à regarder, "Otages", sur TF1, pour de basses raisons professionnelles. Mais l'idée de passer toute la soirée en compagnie d'Yves Rénier et d'Estelle Lefebure, à peu près aussi expressive qu'un parpaing, était trop déprimante. Alors j'ai mis en mode enregistrement numérique et j'ai éteint. Mais devant mon écran d'ordi, j'étais comme bloqué. Impossible de me concentrer, d'autant que mon voisin recevait du monde et ça riait assez fort. Agaçant. Alors, vers 21h15, j'ai pris mon ordinateur portable et je suis allé dans une brasserie pour bosser. Autant j'aime travailler chez moi dans le silence, autant je peux sans problème aucun bosser dans un bar. Le bruit des autres, les allées et venues, les juke-boxes, ça ne me dérange aucunement, au contraire. J'ai passé mes plus belles sessions de travail aux Cannibales, rue Jean-Pierre Timbaut. Au Café Crème, aussi c'est bien, mais entre 9h30 et midi uniquement, après c'est l'enfer. Ce soir, je suis allé dans une brasserie au coin de la rue Charlot côté boulevard du temple. Quatre syndicalistes éméchés au comptoir, et à l'étage, une petite bande de copains qui jouaient très sérieusement à des jeux de cartes qui m'étaient inconnus. J'ai pris un petit verre de vin, et j'ai bien bossé. Y avait pas de wifi, pas de tentation d'aller sur internet comme un idiot, pas de mp3 à écouter, bref j'étais concentré, tout en gardant une oreille discrète, prête à choper une scène, une réplique, un instant de vie. True blood, c'est moi.

J'adore les cafés parisiens, les brasseries, les bar-tabacs, les PMU, c'est vraiment ce que Paris a fait de mieux. Et ça reste. J'aime pas les Starbucks, surtout à cause de la clientèle, on se croirait au Mac Do, l'odeur du graillon en moins. J'ai jamais pu bosser dans un Starbuck. Petit, je rêvais de tenir un bar, d'être derrière le comptoir.
Qu'est-ce que je vous sers ?

17/11/2009

17/11/09 - 23:49

Four Letter Word



Beth Ditto m'a tuer.
J'ai vu Gossip en concert ce soir. J'y suis allé en traînant les pieds, parce que je déteste le Bataclan. Il suffit de bouger d'un quart de millimètre dans cette salle pour dégouliner automatiquement de sueur. Et puis, c'est laid, il n'y a qu'une sortie, ils servent du Gaillac leader price..
Ce soir, c'était le dernier des trois concerts parisiens du groupe. Le public était très "date supplémentaire", tous ceux qui avaient loupé le coche pour les deux premiers soirs étaient là, dont moi donc. Public très bigarré, jeune, assez hétéro, et une vraie plaie : les filles à sac. Y en avait de partout ! Des filles avec des gros sacs qui faisaient chier tout le monde (surtout moi, évidemment). C'est con, j'aurais dû prendre un cutter. En revanche, peu de filles à filles, du moins dans mon coin.

La première partie, un petit groupe de chevelus gueulards, très bons en chauffeurs de salle. Sur la toile étaient projetés des images de "Cruising". Anecdotique mais sympathique.

Et puis donc Beth Ditto et son groupe. Oui parce que Gossip sans elle, serait juste un garage band énergique mais sans grand intérêt. Beth Ditto est une vraie star, une Joplin en devenir, une vraie personnalité. Elle donne beaucoup d'amour, en réclame autant, elle fait dans la performance et le don de soi. Le public s'est vite révélé un peu beauf, voulant à tout prix immortaliser la grosse bête de foire. Beth Ditto a quelques bonnes chansons, a une énergie très communicative même s'il était clair qu'elle était crevée et qu'elle voulait expédier au plus vite ce concert. Très peu de blablas, pas de "I love Paris, it's so romantic", pas de discours, juste les chansons, batterie, basse, guitare ou synthé, et voix. Tube, pas tube, pas de temps morts, on n'est pas là pour lambiner. Les meilleurs concerts sont toujours les plus courts. Après m'être débarrassé des filles à sacs, j'ai dû me coltiner un mec qui avait la coiffure d'Alcor dans Goldorak. Mais j'ai dansé ma mère. Et puis, le grand moment du concert, "Heavy Cross" et là, elle descend dans la foule avec un mec de la sécurité et se met à chanter et danser avec nous. La communion totale. Ça, j'ai juste adoré. Elle était des nôtres. On aurait pu y voir un côté messianique, mais non, cette fille est simple, c'est une rockeuse à l'ancienne, l'égo en moins. L'amour toujours. Ensuite, rappels, "What's love got to do with it" et un "Standing in the way of control" un peu raté à mon goût (c'était ma journée "ta bite a un goût"). Re rappels. Elle chante un truc a capella et s'est fini en nous chantant "a queer song... une chanson pour les homosexuels" : We are the champions, de Queen. Si tu le dis, alors je le suis.
Moi aussi, je t'aime !



16/11/2009

16/11/09 - 18:26

Radio Gaga



Putain d'merde !!!
("j'suis vulgaire ? tant mieux !")

J'apprends que Françoise Degois, chroniqueuse politique de France Inter, quittait la radio pour rejoindre Ségolène Royal à la présidence de la région Poitou-Charentes où elle a été nommée lundi "conseillère spéciale au cabinet de la présidence". Elle "sera notamment chargée de mettre en place les politiques de civilisations sur lesquelles l'Institut de Recherche Edgar Morin, implanté à Poitiers, a fait de nombreuses propositions".

Fait chier, fait chier, fait chier !!
D'abord, ras le bol de ces passerelles journaliste - politique (Sarkozy a beaucoup abusé de la formule cf la nana du Point, j'ai la flemme de chercher son nom), sans compter les coucouples (Schönberg - Borloo, un temps Drucker - Barouin, Elise Lucet - Cavada...)..
Mais là en plus, on me pique ma chroniqueuse préférée, celle qui tous les matins ou presque, de sa voix éraillée, me faisait hurler de rire avec ses portraits acides de la politique, et particulièrement de la gauche. Une vraie plume, une voix inimitable (genre Macha Béranger en moins classe - oui, c'est possible)... Elle avait de la gueule. Et là, Poitiers nous la pique. J'suis vert. OUAIS, VERT !!!

Ségolène, là, ça le fait plus du tout !! Taper l'incruste chez Peillon & co + piquer les copines de radio = NON. Oui, je suis en colère ! Recadre-toi toi-même !!



Pareil pour toi Françoise, ressaisis-toi. Qu'est-ce qui se passe, toi aussi tu t'es fait larguer ? Tu en avais marre de Demorand, Jean-Luc Hees pouvait pas te blairer ? C'est quoi ce choix de carrière improbable ? Poitou-Charentes, really ??

16/11/09 - 08:55

Laisse Tomber Les Filles


Juliette Gréco...


France Gall...


Brigitte Bardot...


Jane Birkin et Serge Gainsbourg...

vous souhaitent une excellente journée !

15/11/2009

15/11/09 - 11:23

Acceptable For The 80's (part II)



Pas d'Actor studio pour moi, mais un dimanche studieux. Pas de brunch, de ballades, de ciné, juste un rendez-vous prolongé avec la machine à rêver, mon ordinateur quoi. Toutefois, j'ai fait un mini grasse mat', j'ai dormi 9 bonnes heures. Mais je me suis couché tôt... On m'a proposé plusieurs fois d'aller aux "Crazyvores" au Bataclan, mais je déteste cette salle : on frôle quelqu'un et on est tout de suite en sueur (problème de clim', je précise), et il y a trop de monde. Je ne suis pas du tout claustrophobe, mais à chaque fois que j'y suis allé, j'ai toujours eu peur de finir écrabouillé par une foule incontrôlable. Et puis, danser sur Sheila ou Pia Zadora, ça le fait pas.

Donc me voilà frais et dispos, devant mon écran, le café coule et je m'attaque, comme tous les jours, à mes forfaits. Je vais essayer d'être rebelle avec une cause, et aussi de bien m'amuser avec tous ces personnages qui frôlent parfois trop avec la réalité. Soyons sérieux et détendons-nous. Tout ceci n'est que du cinéma ! (enfin, j'aimerais bien...)

Je vais tacher de mettre en scène ma petite musique. Que j'illustrerai peut-être avec un ou deux titres de ma sélection "Mes morceaux favoris - ever". Aujourd'hui, la seconde partie des 80's, de 1980 à 1984, de 10 à 15 ans, les coups de foudre, les souvenirs, les premiers émois, les grands chocs, et aucuns regrets.



Kim Wilde "View From A Bridge"



The Pretenders "Message Of Love"



Kate Bush "Suspended In Gaffa"



Lio "Amoureux Solitaires"



Buggles "Elstree"



David Bowie "Ashes to Ashes"



Tom Tom Club "Wordy Rappinghood"



Chaka Khan & Rufus "Ain't Nobody"



The Human League "Mirror Man"



Chagrin D'Amour "Chacun Fait C'Qui Lui Plaît"


Non mais ce soir, je vais danser. C'est pas possible autrement.

13/11/2009

13/11/09 - 11:12

Mad World



Je sais bien que c'est la journée mondiale de la gentillesse mais voilà, je viens de découvrir la dernière prestation de Christian Vanneste, député UMP, qui s'est exprimé avec verve hier sur France 5 dans "C Dans L'Air', dans un débat sur l'homoparentalité. Et là, j'ai plus du tout envie de sourire. J'ai envie de dire à France 5 de faire le boulot : on n'invite pas un homophobe notoire, condamné (même si ça a été annulé) pour qu'il répète que (je schématise) les homosexuels se droguent, fument, sont infidèles et donc ne peuvent être que néfastes à un enfant ; ce serait comme laisser n'importe qui dire "les noirs sont inférieurs aux blancs".

Et à l'UMP de faire son taf aussi...

Il est curieux que ses propos n'aient pas encore fait l'objet d'un "buzz", d'une polémique, de prises de position. C'est mou là !

13/11/09 - 09:01

Day After Day



C'est la journée mondiale de la gentillesse et c'est vendredi 13.
Il est neuf heures, je viens d'écouter Robert Badinter sur France Inter, et je viens de regarder mes comptes : la SACD a été très gentille avec moi cette nuit. La journée commence bien !

Soyons gentils aujourd'hui, ça nous changera et ça nous changera.



Cap' ?



12/11/2009

12/11/09 - 11:20

Qu'Est-Ce Qui Fait Pleurer Les Blondes ?



She's back !

Heather Locklear, alias Amanda Woodward, débarque dans "Melrose Place" le remake bien bien raté de la série du même nom des années 90.
Les producteurs espèrent que, comme pour la série originelle, son arrivée va faire péter les scores d'audience et sauver tout le monde. Y a du boulot...
Mais l'actrice, reine de la bitch attitude, a fait son homework : botox attitude ! Elle est quand même à deux seringues près de Meg Ryan... En revanche, elle a conservé sa marque de fabrique : des racines noires. C'est son truc.

Peut-être que son arrivée va doper les scénaristes et les acteurs et que l'on va retrouver l'esprit de MP, en gros une série où des filles en mini-jupes en talons se traitent de garce autour de la piscine. Pour mémoire, voilà ce que ça donnait à l'époque :



Allez on y croit !




Ouh la, c'est pas gagné...

11/11/2009

11/11/09 - 17:02

Acceptable For The 80's



Ayé, au bout de près de cinq mois (CINQ MOIS !!!) de négociations, j'ai enfin signé hier ces p∆∑Ω›⁄¢√Æ#ªï∫ı¿•\ de contrats !! Raaaaahh... Mais je cache ma joie, c'est loin d'être terminé cette histoire. En attendant les nouveaux retards, les rebondissements, peut-être même un énième changement de conseiller de programmes, je me calme et je bois chaud à République. Et j'explore à nouveau le temps, à travers mon mange-disques. Nouvelle étape : les années 80.

Le problème c'est que les 80's sont liées à mon adolescence, l'époque des premières fois, où les souvenirs les plus forts sont souvent liés à de la musique. Je n'ai pas pu faire autrement que de scinder cette décennie en deux classements parce qu'il y avait trop de morceaux incontournables.
Voici donc mes 10 titres préférés pour la période 1985 - 1989, sans ordre de préférence.


Prince "Sign O' the Times"


Rita Mitsouko "Marcia Baïla"


Gwen Guthrie
"Ain't Nothing Going On But The Rent"


Luna Parker "Tes Etats D'Ame... Eric"


Eurythmics "Heaven"


Fleetwood Mac "Big Love"


Depeche Mode "Shake The Disease"


S'Express "Theme from S'Express"


Womack & Womack "Teardrops"


Tanita Tikaram "Twist In My Sobriety"


09/11/2009

09/11/09 - 09:39

I'm In Love With A German Film Star



Parce que c'est le vingtième anniversaire de la chute du Mur de Berlin, et que je n'avais aucune envie de publier une photo de notre Président en train de s'abîmer un ongle, j'ai tout de suite pensé à Nina Hagen (qui n'est pas morte).

1955 : Naissance de Nina Hagen en RDA. Son père, Hans, est scénariste et sa mère, chanteuse et actrice. Ses grands-parents paternels sont morts à Sachsenhausen.
1957 : divorce des parents.
1959 : elle prend des cours de ballet et devient un petit prodige.
1966 : remariage de sa mère avec Wolf Biermann, chanteur anti-establishment.
1967 : elle se fait virer d'un groupe de jeunesse, et commence à être active contre le gouvernement est-allemand.
1971 : elle quitte l'école et rejoint un groupe de reprises, "Fritzens Dampferband". Elle réussit à inclure dans les sets des reprises de Janis Joplin et Tina Turner, qui sont "acceptables". Plus tard, elle fait partie de "Automobil". C'est une star.
1976 : son père adoptif Wolf Biermann a la permission de chanter à Cologne. Mais on lui refuse le retour en RDA ! Nina Hagen demande alors à retrouver en RFA celui qu'elle fait passer pour son père biologique. Ça marche. Bye bye l'Allemagne de l'Est. Elle s'installe à Hambourg avant de se rendre à Londres au pic du mouvement punk.
1977 : A Berlin-Ouest, elle fonde le "Nina Hagen Band"
1978 : Premier album avec notamment "TV-Glotzer" et "Auf'm Bahnhof Zoo"
1979 : Le groupe splitte mais enregistre un second album "Unbehagen" (avec "African Reggae"). A la télé, elle fait scandale en démontrant, habillée, les différentes manières de se masturber.
1980 : Elle s'installe à Los Angeles et devient bouddhiste.
1981 : Naissance de sa fille Cosma Shiva Hagen.
1982 : Premier album en anglais "NunSexMonkRock"
1983 : Sortie de "Angstlos" (avec sa fameuse reprise de "New York New York") en partie produit par Giorgio Moroder. Elle part en vrille durant les interviews et parle d'OVNI, de Dieu et de vivisection.
1984 - 85 : Elle sort avec Anthony Kiedis, le leader des Red Hot Chili Peppers.
1985 - 89 : Des tubes ("Spirit in the sky", "My way"), des tournées avec Lene Lovich, un gamin Otis Chevallier-Hagen.
1990's : Elle s'installe à Paris avec ses enfants. Elle a son propre show sur RTL Plus en 92. Puis fait des shows théâtre/danse à San Francisco, des musiques de film, du hip hop, une version allemande de "Hair". En 1998, entre deux tournées, elle présente une émission de science-fiction en Angleterre. Elle enregistre un single pour le club de foot de Berlin, puis sort un album hindou.
2000's : Elle fait du doublage : "L'Etrange Noël de Mr Jack", "Hot Dogs"... Elle enregistre un album jazz, milite contre la guerre en Irak, sort un album de chansons populaires allemandes des années 30.
2006 : Elle est jurée dans la version allemande de "Popstars".
2009 : Elle est baptisée protestante



07/11/2009

07/11/09 - 10:28

Anne Cercava L'Amore



Ah le con !
Décidément, le vieux barbu là-haut veut à tout prix liquider les années 80. Après Fred Chichin l'année dernière, c'est au tour de Jacno de tutoyer les étoiles. La clope, toujours la clope. La Gauloise en ce qui le concerne, parce qu'en fait il s'appelle Denis Quillard, Jacno c'était son surnom donné à cause de sa tabagie excessive : Marcel Jacno était le nom du graphiste du paquet de clopes, le fameux casque ailé... Donc voilà, c'est ça dont il faut se souvenir de Jacno.

Et surtout pas de ça :



Oui parce que la musique de Nesquick, c'était lui, son premier tube "Losange" (ou "Rectangle", je ne sais plus) employée à des fins commerciales. Faut bien bouffer. Mais avant c'était les Stinky Toys, groupe punk de la fin des années 70, pis Elli & Jacno ("Main dans la main", "Oh la la", "Je t'aime tant") soit la pop électronique française des débuts, un mélange de synthés dansants et de textes d'une douce mélancolie, et pis ses productions pour les autres dont le chef d'oeuvre "Amoureux Solitaires" chanté par Lio. Et pis encore le premier album d'Etienne Daho, "Tombé du Ciel" d'Higelin.. et pis des musiques de films "Les nuits de la pleine lune" et "Lulu" de Jean-Henri Roger, où son ex Medeiros interprète un trans dans l'Hérault et cette fabuleuse chanson "Désamour" en duo avec Héléna Noguerra, la soeur de lio.. ahlala la boucle se boucle, on tourne en rond comme le 45 tours de "Platine 45" (dont il avait composé le générique)... C'est marrant, tout à l'heure juste avant de tomber sur la dépêche, j'écoutais le remix Aéroplane d'une chanson d'Au Revoir Simone, qui ressemble comme deux gouttes de whisky à du Elli & Jacno.



Un des derniers dandys des années Palace. Maintenant, il se passe quoi au Palace ? Florence Foresti...



En même temps, avec ce mois de Novembre délicieusement cafardeux, ce genre de nouvelle tombe à pic. La vie est si triste, dis-moi que tu m'aimes lalalalalalala... :-)



Fuck.

05/11/2009

05/11/09 - 13:25

Smoke Gets In Your Eyes



Un petit jeu : mais qui est donc cette actrice très connue ?

(we have a winner !)

03/11/2009

03/11/09 - 23:14

Hammering In My Head



Tiens ça, ça ressemble un peu à mon bureau, sauf que je n'ai pas (encore) accroché de photo et que ma Remington a un écran.. Mais sinon je pense que je pourrais devenir fou comme John Turturro.

Scénariste télé, ça ressemble parfois à l'enfer. Bon il y a le formatage des chaînes, les difficultés d'écrire, d'en vivre, c'est inhérent à tous les jobs. Mais le plus gros problème à mon avis, c'est qu'on est obligé de développer plein d'histoires pour avoir peut-être la chance d'en voir une produite et diffusée. Du coup, on travaille toujours sur plusieurs projets en même temps, ce qui peut entacher la qualité car on a moins de temps pour approfondir les personnages, pour se documenter surtout, pour s'imprégner d'un climat, d'un thème, d'un message. Bon, quand on écrit pour une série policière de base, le message c'est peut-être pas forcément nécessaire... En revanche, quand il s'agit de scénarios pour des téléfilms, faut un minimum bosser dessus. Se documenter, mais aussi voir des films, lire des livres, rencontrer des gens, laisser infuser, et puis écrire, écrire pour mieux jeter, réécrire, jeter, accoucher doucement mais sûrement. L'idéal, ce serait faire que ça. Travailler sur un seul truc à la fois.



En ce moment, je travaille sur six projets différents. J'ai une comédie-unitaire-mais-qui-pourrait-être-le-pilote-d'une-série en convention d'écriture, un 4 fois 52 minutes qui pourrait bien l'être (but I touch of wood), une comédie en option, une autre pas loin de l'être (we cross the fingers), et deux autres idées en tout début de gestation. Sans compter que j'ai mon bouquin. Et deux trois projets de scénarios de longs métrages qui me botteraient vraiment.

Toutes ces histoires sont évidemment remplies de personnages plus ou moins définis. Et là, ça commence à faire beaucoup de monde dans ma tête. Parce que la plupart des sujets étant destinés à la télévision française numéro 1, cela implique forcément des histoires trans-générationnelles, familiales, fédératrices (je nierai avoir écrit cette phrase). Donc des parents, des enfants (si possible des ados), des grands-parents. Et puis des amis, des collègues. Il faut leur trouver à chacun une identité, un prénom, un passé, un métier, une passion, un but dans la vie (j'ai pas dit enjeu, parce que je crois que je hais ce mot). C'est un sacré bordel ! Je suis en overdose de gens fictifs. C'est comme ce week-end où je me suis rendu au mariage d'une cousine : y avait des tas de cousins que j'avais pas vu depuis des années qui, entre temps, se sont reproduits. Fallait retenir les prénoms, les nouveaux statuts maritaux, les jobs... oh punaise! C'est un vrai job à temps plein. Alors j'ai bu et dansé.

Je crois que je vais devoir faire le ménage, trier mes projets, remiser certains à plus tard, dire à tel producteur "naaaaan là je peux pas" ou à un copain "j'voudrais bien mais j'peux point". Ou, mais alors ça je l'ai encore jamais osé, demander des délais. Mais bon, accorder des délais à un scénariste télé français, c'est comme refiler une mitraillette à un enfant.


02/11/2009

02/11/09 - 23:05

Si La Vie Est Cadeau



Heu, on peut me dire en quelle année on est là ? Parce que j'ai pas trop l'impression que les salles obscures soient entrées dans le 21ème siècle...



J'ai honte mais c'est bon : je crois que jeudi je vais acheter l'autobio de Chirac. Il faut que je résiste, j'ai plein d'autres livres plus passionnants en retard. Mais lire des saloperies sur Giscard, Balladur et Sarkozy, ça ne se refuse pas.

Cadeau Bonux : le petit nicolas (sarkozy) faisant la pub de... la lessive Bonux justement.



C'était en 1967, il avait douze ans, il était encore blond et déjà très à l'aise avec ses futurs copains : un avion Dassault, une maison Bouygues...

Dans cette pub, il y est écrit : "Dans chaque paquet Bonux, un splendide cadeau. Et plus le paquet est gros, plus le cadeau est beau."
Tout à fait d'accord.