"... that's what you get, Marie Antoinette..."
Si Poitiers ne vient pas à moi, alors je vais à Poitiers. Pas pour refouler les Arabes (c'est vraiment pas mon genre) "I said no, no, no", ni pour me goinfrer de chabichou ou de clafoutis entre deux "rides" au Futuroscope (mon Dieu, mais c'est quand même pas ça la vie à Poitiers ? je mène l'enquête). Non, juste un petit week-end très décentralisation. Je reprends une promesse de campagne de Serge de l'année dernière : je fais le petit train à travers la France. Et puis, une ville qui a vu évoluer Brian Joubert et Régine Deforges ne pouvait qu'attirer ma convoitise. Arrivée donc en fanfare dans le plateau samedi matin... si les grévistes et autres saboteurs m'en laissent la possibilité. Je ne peux pas me permettre une arrivée en bus de remplacement à 19 h.
Pour me mettre dans l'ambiance, j'ai installé mes quartiers rue de Poitou, pour une quinzaine de jours. Du marais parisien au marais poitevin, il n'y a qu'un pas. Je me demande où je vais vivre dans les prochains mois. En fait, j'adore déménager, faire les cartons, jeter, emménager, découvrir un nouveau quartier... C'est comme le début d'une nouvelle histoire d'amour.
Contrairement à ce que prétend fallacieusement la féérique première Dauph', je ne bouge pas mon popotin seulement sur le "Banana Split". N'empêche, si j'avais été DJ à la "Mind The Potiche" du 2 décembre, j'aurais certainement passé Lio "je ne sais pas dire oui", un inédit de son premier album visiblement ré-enregistré. Mais je serai là. Déguisé en Roi Galen de Moldavie ? En total look Prince Jean ? En Prince Albert ? Perhaps, perhaps, perhaps.
21/11/07 - 10:31
AH ah ah ah : "Mind the Potiche" c'est tout à fait ça ! Bien trouvé. C'est vraiment un monument à sa propre gloire, il ne lui reste plus qu'à trouver un piedestal qui supportera son poids !
J'ai été à Poitiers en 2004. Je n'ai toujours pas pardonné à cette ville.
Pheel (visiteur)