Soixante-Neuf
Coup de foudre à Ménilmontant.
Cela faisait deux trois semaines que je voyais partout dans le haut de la rue Oberkampf, des affiches vantant la sortie imminente d'un album "Ultra Orange et Emmanuelle".
Ultra Orange, pour le coup, je n'avais pas tout de suite pensé à la référence warholienne (Ultra Violet étant l'une des muses déglinguées du roi de la pop-art). Donc pas pensé à Lou Reed, au Velvet et à Nico. Mais bon, orange, ça me dit toujours (enfin, pas quand cette couleur est récupérée à des fins politiques, n'est-ce pas Messieurs Marquis et Mesreines ==> digression : Bayrou, royal ? hu hu).
Bon j'arrête avec mon wagonnet de parenthèses et mes jeux de mots ringards qui font rire que nous..
Bref, Ultra Orange starring Emmanuelle. Non pas Sylvia Kristel, mais Emmanuelle Seigner. Et là on se dit, hiiiiiii elle aussi veut faire sa Agnès Jaoui, sa Jeanne Balibar, voire (frissons d'horreur) sa Sandrine Kiberlain ?
Ben non. Emmanuelle Polanski (déjà c'est plus parlant que Jeanne Charal) prête sa voix au duo Ultra Orange, et c'est pour la bonne cause : on dirait du Velvet Underground un peu sale, un peu maquettes. Irrésistible. "You still think you're in 1969" chante-t-elle. C'est complètement ça ! En même temps, c'était l'année où Sharon Tate... Il y a même une reprise de la mélodie de "Rosemary's Baby". Classe.
30/03/07 - 11:10
des extraits, des extraits !
1constant