05/03/2007

05/03/07 - 23:59

Making Plans For Nigel



Projets pour ces prochaines semaines :

- Acheter ma place pour Cansei de Ser Sexy
- Réserver un peu de théâtre : "Chocolat Piment", la pièce de Michel Aumont au théâtre de l'Oeuvre, les débats Giscard Mitterrand
- Ecrire un post définitif sur Bayrou
- Regarder le troisième épisode de "Heroes" et le cinquième de "24" avant de dire que c'est vraiment nul
- Organiser une dînette GA
- Avoir les cheveux qui poussent
- Finir le coffret DVD Depardon
- Lire
- Regarder "La Vie des autres" seul ou accompagné


- Faire l'amour, faire l'amour, où nous rencontrerons-nous ?

commentaires

06/03/07 - 21:20

méfie toi moi j'ai parlé de Bayrou dans un post et j'ai eu mon premier blacklistage dans les 24 h00 ;-)

07/03/07 - 00:27

Pour Bayrou, un bon début là : http://

"C'est qui, c'est quoi, François Bayrou ? Du plus loin qu'il me souvienne, un leurre, et le faire-valoir de toutes droites. J'ai beau m'essorer les neurones, rien ne me vient de sympathie pour cette sinuosité, hormis le conjoncturel énervement qu'elle suscite chez ses alliés de toujours et de demain.
Le centre : antiphrase ronde ­ quelque chose d'un bedon ­ par quoi tout commence et tout finit, qui ne distingue rien, qui assimile et dissimule tout, qui tout digère ; le monde protéiforme des «divers droite». Appareillage d'élus discrets, réseaux de sorties de messe, apparentements terribles. Avec l'opportunisme comme carburant sui generis, poil et plume, mouvement perpétuel du ni-ni, parthénogenèse. Giscard en père putatif, Robien le sévère et Santini le guignol en traîtres ou en taupes (on verra ça à la Libération), Simone Veil en tutelle et Marielle de Sarnez en go between de l'OAS à la démocratie chrétienne, des Républicains indépendants jusqu'à l'Union pour la démocratie française, (croix de) feu et eau (tiède). Comme lorsque l'étymologie de «libéral» évoque la liberté du renard libre dans le poulailler libre, et invoque celle de travailler jusqu'à soixante-dix ans ; pour «ne pas gâcher», comme dit Roux (Guy) et afin de «réduire la dette», comme dit Courson (Charles-Amédée de). Et les tortueux itinéraires de Yann Piat et Charles Millon, et la vénération de Barre pour Papon, en face obscure de la farce...
Mais tout ça, chez Bayrou, d'une franche ruralité : Montagnes Pyréné-é-ées en choeur avec le député Lassalle, le tracteur et les chevaux, le coup (de génie) des neiges éternelles en fond de déclaration de candidature, comme un clocher sur une affiche de force tranquille ; la famille, la terre, le «bon sens». Pour l'esprit, l'amusant «on n'arrête pas une vague», et, l'autre lundi, sur TF1, le prudhomesque «Il faut protéger les jeunes pousses pour avoir de grandes forêts». Aux antipodes, la gifle («un réflexe de père») décochée au gamin qui lui faisait une poche, en 2002, dans une banlieue de Strasbourg.
Car l'école, bien sûr... C'est de François Bayrou, agrégé des lettres, la rente électorale et le plus beau tour de passe-passe (évoquer ici le hold-up parfait, façon vote de censure, l'an passé, contre ses bons amis). A moins que le corps enseignant ne fasse payer cash à Royal la pachydermique démagogie de Claude Allègre, sous lequel elle administra les affaires scolaires... Oubliée, en tout cas, la tentative du Béarnais, de réformer la loi Falloux et financer, à fond la caisse publique, les écoles confessionnelles de son Eglise. «Une erreur», confesse-t-il aujourd'hui. Un bégaiement, en quelque sorte, maîtrisé chez lui comme chez Démosthène, avec des petits cailloux sur la langue, des roses et des bleus, indifféremment. Orateur, un peu ; Cicéron, mais carré. ­ Tu veux dire, un peu autoritaire, et susceptible, comme Ségolène Royal ? ­ On peut le dire comme ça.
Et quoi, encore, Bayrou ? Ah, oui ! Essentiel : victime des médias. Depuis quelques jours, moins, cependant ; forcément, les sondages... En a même, comme dit le vulgaire, «pris le melon» ; parle depuis de lui à la troisième personne (pas bon, ça...).
Cette semaine, Bayrou, c'était Perrette et le pot au lait, et cette semaine, le lait débordait. C'était, selon d'aucuns, «la révolution centriste», et selon d'autres, une bulle. Attendre l'explosion de la bulle."

07/03/07 - 04:01

le suis volontaire pour la vie des autres !

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