30/09/2007Just Can't Get Enough
8 heures plus tard, j'y pense encore : c'est bon signe. C'est à ça qu'on reconnaîtun bon film, malgré les défauts, malgré la longueur, malgré les "qu'est-ce qu'elle dit là ?". On peut dire aussi ça des mecs.
Je repense à la course poursuite à pied du côté des vignes de Montmartre. Je repense au montage à la hache parfois, aux changements d'actrice en cours de scène (bien avant "Cet obscur objet du désir"), les scènes de chat, la salle de bains bleue, la petite fille qui se cache derrière un oreiller... J'ai bien fait de suivre mon envie.
Joie, il me reste le DVD bonus, avec plein d'interviews (menés par Anne Andreu qui m'a toujours un peu saoulé - on va voir...) et un hommage à Juliet Berto. Et dire que je n'ai toujours pas vu "Neige"...
Drifting
"Céline et Julie vont en bateau". Ça, c'est fait !
Effectivement, on voit bien ce qui a influencé Susan Seidelman dans le film de Rivette. C'est même assez frappant dans les premières minutes qui rappellent la mise en place de "Recherche Susan Désespérément". Julie suit Céline, récupère ses affaires (dont une paire de simili Ray-Ban) et peu à peu dans le film prend son identité. Enfin, pour être plus juste, elles s'échangent les rôles, et partagent tout. Y a aussi la boite de magie qui fait penser à la future valise de Madonna.
On peut aussi y voir une sorte de "Mulholland Drive" avant l'heure : y a une boîte toute bizarre, avec des bonbons hallucinogènes, et les héroïnes s'imaginent un film inquiétant, campé par deux vamps (Bulle Ogier éthérée et Marie-France Pisier, fatale) au jeu très théâtral (pas de doute, on est chez Rivette). C'est un peu deux Alices au pays des merveilles qui auraient traversé le miroir, pour se transformer en Irma Veps.
La Rue Lepic, au niveau du Moulin de la Galette :
Les jeux de miroir :
Marie-France, mal en point :
Ma scène préférée, l'audition foireuse de Julie :
Le film à 2 h 22 mn 22 s très précises :
Me suis un peu ennuyé pendant ces trois heures (c'est plutôt bon signe de s'ennuyer devant un film) mais ai ben aimé quand même. Aimé, pas adoré. C'est, comment dire, une expérience. J'ai pu revoir le Montmartre de 1974 (ça a ben changé, ma pauv' dame) et cette "belle brochette d'actrices".
Surtout Marie-France Pisier. Je sens d'ailleurs que je vais me retaper "Cousin, Cousine" d'ici peu.
Mais une nouvelle envie me taraude... "L'Argent de Poche" ! J'ai l'impression d'être possédé par Claude-Jean Philippe. Assez flippant quand on y songe.. Isolation
Ian Curtis, c'est le anti-héros rock'n'roll absolu.
"Control" est un film sur ce chanteur, leader de Joy Division, mythique groupe new wave de Manchester, qui se pendit en 1980. Ce n'est pas un biopic hollywoodien. Il a été écrit et produit par son épouse Deborah, jeune fille nunuche qui tombe d'amour de ce jeune garçon de Manchester, propret mais un brin torturé, épileptique et poétique.
Anton Corbijn, immense photographe de rock, s'est mis derrière la caméra pour raconter les tourments, les petites lâchetés, la peur du succès chez Ian Curtis. Il y a là un vrai souci du cadrage et tous les plans, filmés en noir et blanc, donnent l'impression de feuilleter un album de photos collector style "20 years of The Face". La musique n'est jamais envahissante, elle est juste là pour expliquer ce qui se passe dans la tête du chanteur.
"Control", c'est aussi une très belle cartographie de l'Angleterre des années Thatcher, un peu comme dans "24 hour party people" mais en plus minimaliste.
C'est enfin un beau triangle d'amour, très pudique, inextricable. Samantha Morton, méconnaissable, tour à tour mignonne, moche, émouvante, super jolie m'a cueilli. Et le Sam Riley... gasp ! Il existe donc des Anglais irrésistibles... Merci le barbu dans le ciel !
Mon film préféré de l'année après "Les Chansons d'Amour".
29/09/2007Couch Potato
Gotcha !
Maintenant, je m'interroge... C'est un film à voir tard le soir, tôt le dimanche matin ? En plusieurs fois ? Gotta Have It
Fuck.
Le DVD Café ne loue pas "Celine and Julie Go Boating".
Il faut espérer que la librairie du MK2 Quai de Loire l'ait mis en vente. Sinon, je pars en vrille. Je dois voir ce film ce week-end ! Je n'y survivrais pas. A moins que (battements de cils énamourés) quelqu'un sur GA puisse me prêter le film (ppppppplease) ? Ce week-end sera Rivette ou ne sera pas.
J'ai enfin gagné au quiz du DVD Café. La malédiction est levée ! Et je le dois à mes comparses, le Théo "Ben & Jerry's, je t'aime" et le Kreisler qui, malgré un rhume carabiné, a réussi à dénicher dans sa mémoire un film de D.W. Griffith. Chapeau. Bon, ok, la réponse était "Gandhi" (et la question était "quel film a réuni 300 000 figurants ?"). Tiens, je vais préparer un quiz sur les séries TV toujours pour le DVD Café.
Mais d'ici là, je veux voir Juliet Berto en magicienne. 28/09/2007Maybe I'm A Fool
Depuis hier, j'y pense sans cesse, c'est obsessionnel. Ça m'arrive rarement, ce genre de fixation. Ça m'a pris comme une envie de pisser. C'est un désir fulgurant, aveuglant, in-con-trô-lable. Mais je sais que d'ici la fin du week-end, j'aurais vu "Céline et Julie vont en bateau". Il le faut ! C'est indispensable !
Ce besoin subit est inexplicable. Mais c'est surtout le fait de n'avoir jamais vu ce film de Jacques Rivette de 1974 qui reste inexplicable.
C'est vrai quoi :
Bulle Ogier
Dominique Labourier
Juliet Berto
Marie-France Pisier
Parfois, je ne me comprends pas. Pourquoi avoir attendu 38 ans ?
En même temps, c'est réjouissant. Il y a tous les jours de nouvelles raisons de vivre, d'aimer, de découvrir. Les bonnes surprises sont inépuisables.
27/09/2007Disco Strangler
Vu que personne ne s'y est encore collé, je ne résiste pas à en parler...
William Leymergie est rock'n'roll !
Cette phrase hautement improbable il y a encore deux jours est maintenant sur toutes les lèvres à France 2 et dans le monde du PAF.
Rappel des faits pour ceux qui ne lisent pas "Le Parisien" ou ne consultent pas ce monument bloguesque qu'est jeanmarcmorandini.com (il faudrait un post rien que pour ça) : un des chroniqueurs de Télématin a déposé une main courante contre l'animateur-producteur. Leymergie aurait essayé de l'étrangler à la fin d'une émission. Mais vraiment étranglé ! Le type évanoui, intervention des pompiers pendant près d'une heure... Un truc de ouf ! Faut pas le faire chier le Willy !
Apparemment, c'est pas la première fois que Leymergie a montré un caractère épouvantable, harcèlement moral et insultes à la clé.
Mais faut le comprendre.
Il a commencé sa carrière dans Récré A2 :
On l'a forcé à chanter ça :
Ensuite, ces chiens de dirigeants à feu-Antenne 2 lui ont demandé d'animer le journal de 13 h avec Patricia Charnelet...
Et après, vu que ça marchait, il s'est retapé "Télématin" où, dès 6h30, du lundi au vendredi, il doit se coltiner la tête embrumée d'Olivier Galzi, Françoise Laborde, les conseils botaniques de Philippe Collignon (tiens ça me rappelle une scène hilarante dans "Les Chansons d'amour"). Après, les autres chroniqueurs, je vois pas trop. Je me souviens avoir regardé un peu l'émission en 1986 1987, y avait un dingue qui présentait des chroniques historiques et surtout la chronique bouquins avec Françoise Xénakis, trop trop sensuelle. Qu'est-elle devenue ? Leymergie lui a-t-il fait bouffer ses lunettes ?
Et puis, tous les jours, il se tape des réunions avec Sophie Davant (il produit son émission "c'est au programme") et, et surtout sa filmographie ! Il a tourné trois films pour Claude Lelouch : "Les Misérables" (il tenait le rôle de "toureiffel" waf waf ! mdr ! Lelouch meets Astérix !), "Homme Femme Mode d'emploi" et "Le Courage d'aimer". On peut comprendre qu'il pète les plombs... En tous cas, moi si j'étais son avocat, je mettrai ça dans ma plaidoirie.
Sauf que...
En général, quand on essaye d'étrangler quelqu'un, on va direct au cachot. Pas William Leymergie : il est vrai que son show matinal réalise 40% de parts de marché... France 2 le met toutefois à pied... une quinzaine de jours. Mais le père Carolis a de l'humour : la punition commence seulement lundi. Donc, demain on va le voir à l'écran.
Et là, je meurs d'envie que les chroniqueurs multiplient les clins d'oeil genre "un goulet d'étranglement à la sortie de l'A6", "aujourd'hui, dans la rubrique santé : comment soigner le torticolis ?", "François Fillon veut tordre la rumeur selon laquelle la France est en faillite", "je vous recommande la sortie en DVD de "Garde à vue" et "L'Etrangleur de Boston", "il fait si beau dehors qu'on a envie de prendre ses jambes à son cou, n'est-ce pas William".
Oh oui, oh oui. 25/09/2007Wishing I Was Lucky
Lundi fut une journée très agréable.
J'ai bien travaillé notamment avec ma nouvelle copine fofolle qui passe son temps à éclater de rire "tu as raison Marc !" avant de s'abreuver de grandes rasades de Coca light. En fait, le travail en atelier se passe vraiment bien et les contraintes techniques d'une grosse production me conviennent très bien. Je vais devenir un vrai petit mécano de scénarios.
J'ai toutefois un peu peur. J'ai peur de me faire éjecter. C'est une petite angoisse qui remonte à la nuit des temps chez moi. La peur de l'abandon, tout connement. Cela m'a réveillé cette nuit à quatre heures, connement. Pas de raison de stresser pourtant. Cela dit, je me suis déjà fait virer. Et moi pas aimer. Non, ça me ferait vraiment suer de quitter ce projet.
Knock knock knock on wood.
23/09/2007" ... Come closer, honey that's better... "
1981. J'avais douze ans.
A l'époque, musicalement, c'était encore flou. J'écoutais les albums des Stones de ma soeur, et de Trust ou Aerosmith de mon frère. Mais j'écoutais aussi la radio, Europe 1. A l'époque, je n'avais que quelques 45 tours : "Heart of Glass", "Le Freak c'est Chic", "Solo Tu", "Amoureux Solitaires"... et puis aussi "Tchoo Tchoo" et "Sing To Me Mama". Oui, Karen Cheryl. Elle était quand même plus sexy que Chantal Goya ou Dorothée, star de mes copains de primaire. Mais ça n'excuse rien. Même à dix ans, je la trouvais particulièrement conne quand elle se mettait à parler.
Cependant, à la même époque, j'écoutais aussi Nina Hagen, Kate Bush et Chrissie Hynde. Toujours des femmes. How gay I was ?
Et puis un soir, en regardant le "Collaro Show", j'ai eu la révélation. Kim Wilde chantant "Kids in America" pour la première fois à la télé française. THE choc. Je suis monté aux rideaux. Pourquoi, je ne sais pas. Ça devait être cette moue boudeuse, cette coupe punk péroxydée, cette voix éternellement enrhumée et puis la chanson, sans doute... J'ai toujours flashé sur les filles qui font la gueule. Et là, j'étais servi.
En revanche, question mecs, j'ai toujours aimé les souriants, les joyeux, les rigolos. Homme qui rit, homme à moitié dans le lit.
"... si par hasard... sur le Pont des Arts... "
- Ça va bien pour vous.
- Pardon ?
- Non, je veux dire... ça doit pas être désagréable d'être vous.
- Oui... Enfin oui, ça va oui..
- La grosse voiture, les beaux habits, le mari, le yoga !
- Vous êtes superbe vous aussi. Si vous vous arrangez un peu, vous êtes superbe.
- Vous avez des enfants ?
- Oui. Un de 4 ans 1/2 et un de 2 ans. Enfin, je fais attention... J'ai pas beaucoup d'esprit, vous savez l'esprit de répartie. Dans les dîners, je vois bien que les gens s'ennuient quand ils sont assis à côté de moi. Et la plupart des femmes me regardent avec une sorte de mépris. Un peu comme vous venez de faire.
- Non mais ça va pas bien de venir lui annoncer ça ici comme ça maintenant. Mais c'est quoi ? De la cruauté mentale ? De l'inconscience ? Un règlement de comptes ? Tu vois un peu, les dommages qu'elle est en train de commettre. Je vais te dire, c'est à cause de femmes comme elle que des femmes comme moi se retrouvent seules à crever, bonnes à moisir, voilà !
- Y a rien à faire, les négatifs sont morts. C'est pas de ma faute. Je suis vraiment désolée. Madame.
- "Je suis vraiment désolée Madame"
- Ça va, c'est bon, je suis désolée.
- Vous foutez mon mariage en l'air et vous êtes désolée. Mais elle est idiote. Elle est idiote.
- Mais vous avez raison. Je suis pas vraiment désolée. Pour tout vous dire, je m'en fous même un tout petit peu de votre mariage, de vos petits fours, de votre bateau mouche, de votre robe-là ! Franchement, vous perdez pas grand chose. Parce que vous vous seriez vue avec votre pauvre tête-là, votre petit chignon, votre sourire genre "c'est le plus beau jour de ma vie". "C'est la dernière fois que je me marie haha" ! Une pintade dans sa robe prétentieuse oui ! Cot cot ! Cot cot !
20/09/2007September
Ah la belle lumière de New York en septembre...
La première image de "Sex and the city : the movie" peut rassurer les fans de la série : Mister Big n'a pas lâché la rampe et Carrie Bradshaw est toujours aussi mal fringuée.
Britney Spears se fait massacrer avec son come-back raté à la Mariah Carey, je suis à deux doigts de l'aimer. J'aime bien avoir dix trains de retard. En revanche, je ne comprends pas l'engouement autour de Chris Crocker, ce mec qui pleure pour rire parce qu'on s'attaque à Brrr. Hello ? C'est nul à chier ! Et y a même eu une parodie encore plus pathétique d'un certain Chrysta qui pleure Ségolène Royal.
PPD a encore présenté son journal de l'Elysée, sans aucun complexe, avant d'interviewer le PDG de la France. Faudrait lui dire : ça se voit vraiment là ! C'est quoi cette coupe de cheveux au fait ? Les cheveux blancs teints qui partent en vrille derrière genre je suis Florian Zeller, c'est vraiment pas possible.
Je suis tombé complètement par hasard sur le showcase de David Hallyday à la Fnac Saint-Lazare à 13h. L'auditorium était à moitié vide. Il a de beaux restes, je l'ai même écouté chanter : "parce que la star de mon film... s'appelait Steve Mc Queen". Trop fort la rime. Je me souviendrai toujours de ma mère quand elle l'a vu à la télé pour la première fois "Mon Dieu, il a la voix de sa mère...". It's Mummy, bitch !
19/09/2007Douce France
Bernard Laporte a annoncé la composition du XV de France pour le match de vendredi contre l'Irlande.
Clément Poitrenaud
Serge Betsen
Cédric Heymans
Jérôme Thion
Vincent Clerc
Sébastien Chabal
ET...
Frédéric Michalak
18/09/2007"... risin' up, back on the street... "
J'ai enfin vu "Persépolis".
Outre la fable "je suis Iranienne et je le reste et dans mon coeur et dans le reste..", j'ai aimé l'animation parfois sublime (les scènes de révolte notamment), qui amplifie un scénario assez mal fagoté (c'est quoi cette fin ?) et franchement longuet. Mais j'ai ri et j'ai eu les larmes aux yeux. C'est pas ce qui va m'arriver en regardant "Brothers & Sisters", une série très conservatrice qui réussit à gâcher un cast quasi parfait.
Et puis, dans "Persépolis", il y a les voix. L'héroïne est jouée par Chiara Mastroianni qui sait si bien dire "conne" cette année (elle est formidable sans ironie aucune), sa mère est doublée par Catherine Deneuve (curieusement pas le meilleur choix pour le personnage, mais absolument délectable dans la scène où elle hurle "Ta gueule connard !").
Mais c'est surtout le personnage de la grand-mère, doublée par Danielle Darrieux, qui m'a cueilli. Elle est extraordinaire. "La petite machine s'est mariée et a fait deux enfants. Hé bien, figure-toi qu'elle est toujours aussi conne !". Elle dit "petite bite", "couille", "connard" à tout bout de champ, c'est fabuleux. Darrieux est drôle et émouvante. Pourquoi certaines personnes ne sont pas immortelles ? Elle me fait penser à ma grand-mère qui était pleine de répartie, piquante, libre.
Chiara, Catherine, Danielle, la famille idéale en quelque sorte.
You're My First, My Last, My Everything
J'adore cette photo.
Je VEUX leur canapé.
Quelque part, Cécilia aurait pu être Marie-Pervenche et Danièle Evenou, first Lady.
J'adore l'idée. 16/09/2007Toi Femme Publique
Impossible de résister.
Alors que j'étais en pleine recherche sur google image (mon activité préférée... ok ma cinquième activité préférée) pour tout autre chose, je suis tombée sur cette image. Flash-back de la mort. C'était le temps où Olivier Minne était encore maigrichon, et Valérie Maurice pas encore le sosie officiel de Courtney Thorne-Smith (Allison la saoularde aux machoires d'acier dans "Melrose Place").
Je ne sais pas pourquoi mais cette femme m'émeut. Nous parlons de Marie-Ange Nardi. Rien que le nom est un poème. M.A.N.
La première fois que je l'ai vue, c'était quand elle était speakerine sur FR3 Marseille où elle annonçait les programmes régionaux et notamment "Ce soir dans "Dynastie", Fallon va-t-elle se remettre de son accident de voiture et donner naissance à un nouvel héritier Carrington ? Sammy-Jo va-t-elle résister au chèque signé par sa belle-mère, la terriblement sexy mais pugnace Alexis ? Tout de suite après, bien évidemment, vos actualités régionales...". Raah.
Après, ce fut très vite le grand n'importe quoi : l'animation de jeux sur Antenne 2. Ouais, Antenne 2. Puis France 2. Qui est qui ? Pyramide. Trivial Pursuit. Jeux sans frontière. Tout vu tout lu. La Cible.
Que du lourd. Que du Sor-TV (il y a un jeu de mot). Et à chaque fois avec le sourire, et des mèches blondes impeccables qui feraient rager de jalousie Michèle Laroque.
Et aujourd'hui, elle anime "Le Millionnaire" juste avant le Journal de 13h d'Elise Lucet. Autant dire, le bagne. Et là franchement, je l'admire. Y a un mec ou une nana, en général retraité, qui arrive près de la roue sans se gameller (exploit) et qui n'attend qu'une chose : tourner cette putain de roue. Mais Marie-Ange doit remplir. Alors, elle pose des questions au gagnant et éventuellement à sa compagne/compagnon. Eux ils s'en foutent, ils veulent juste voir la roue qui tourne et s'arrêter sur le million. Mais Marie-Ange, elle ne se laisse pas démonter. Elle rajoute des trucs du style "on va voir si vous allez pouvoir vous offrir le barbecue de vos rêves".. "et votre mari, alors il ne fait jamais la cuisine ha ha... mais j'espère que vous pourrez alle plus souvent au restaurant car vous avez gagné... non pas 30 000 mais 50 000 euros !!" Tout le monde se fout d'elle, mais elle reste digne. Chapeau. Et elle a toujours un mot gentil pour ces cons qui font la gueule parce qu'ils n'ont gagné que 20 000 euros.
Courage, Marie-Ange, tu l'auras un jour ton talk-show !... ou ton apparition dans un Lelouch...
ça n'a rien à voir, mais c'est toujours agréable : un extrait du prochain Sia Fuller.
Merde, je crois que ma voisine du dessous jouit. Il va falloir que je relise mon exemplaire de "La Sorcellerie pour les Nuls".
You Only Get What You Give
I'll never be Marie-Antoinette (you're a creature of the night)...
Bon ok, c'est officiel, je n'aime vraiment pas Sofia Coppola, reine des teenage movies hors de prix : raconter l'histoire d'une jolie exchange student autrichienne, promue prom queen, cible des cancans à la cantine mais qui sort avec le capitaine (hélas impuissant) de l'équipe de foot, le tout pour 40 millions de dollars... franchement c'est cher. Cela dit, Asia Argento en Du Barry était une excellente idée. Mais tout ce pognon pour raconter quoi ? Le vide ? Mouais...
Dans le cadre des journées du patrimoine, je suis allé à Versailles "en calèche comme tout le monde". Hé oui, c'était journée thématique. Versailles qui ressemble de plus en plus à un Disneyland franchouillard : des petits trains partout, des attractions en veux-tu en voilà, des touristes super cheap... J'ai eu une brève envie de tout raser pour construire des logements sociaux. Sans doute le soleil qui me tapait un peu trop fort sur la tête.
Après une petite visite au théâtre de la Reine (belle perspective...), j'ai déambulé dans le domaine. Voilà ce que j'ai retenu.
En revanche, j'aurais dû retenir le conseil de San Antonio du Haut Plateau Poitevin : j'aurais dû semer sur mon chemin des bouts de macaron pour revenir sur mes pas.. Du coup, au lieu de retrouver le décor de carton pâte, je me suis retrouvé dans une grotte !
Il va falloir que je relise Freud.
14/09/2007Dear Jessie
En vrac (mais en forme)
Je me rends compte avec effroi que le 27 août dernier, on m'a refilé couronne, sceptre, éventail et quelques chevaliers, mais rien côté mignons, favoris ou pages. Arnaque ! Comment voulez-vous que je règne, nom d'une pipe.
Heureusement, ce week-end, c'est journées du patrimoine. Hop, hop, portes ouvertes rue Etienne Dolet. Nan j'déconne. Je ris pas, j'suis pour la mono-ga-mie.. (je cite Lio, ça va mal)
Du coup, j'irais à Versailles, en calèche "comme tout le monde".
Jacques Martin est mort, Super Nana est morte. Le week-end dernier, c'était Bizot. L'impertinence fout le camp ! Who's next ?
Le film d'Anne Le Ny (la copine d'Agnès Jaoui dans "Le Goût des autres") est pas trop mal, mais trop trop dialogué. Cette histoire d'hôpital est assez plombante malgré Emmanuelle Devos, belle comme un coeur. Heureusement, c'est pas trop réaliste façon "Haut les coeurs". Mais les couloirs et les cafétérias d'hôpital, c'est vraiment pas cinématographique. En fait, c'est juste moyen.
"Section de recherches" s'est planté hier, supplanté par Louis la Brocante ! Pas bon signe pour ma série policière ça..
C'est vendredi, c'est Robert Smith, n'est-ce pas m'sieurBlue.. (old time GA)
Le premier qui laisse un commentaire chez Loracle est un con.
12/09/2007Qu'est-ce Que Je Peux Faire ?
Whatever happened to Nelly Oleson ?
Je suis tombé complètement par hasard l'autre soir sur 13ème rue où Jean-Pierre Mocky présentait l'un de ses films invisibles, "Le deal" je crois, avec Jean-Claude Dreyfuss et Alyson machin, enfin bref la Nelly Oleson de notre enfance. Pas de bouclettes mais sa bobine inimitable. Elle parle un franglais à couper au couteau et rit très très fort, tout le temps. C'est marrant, mais j'ai tenu dix minutes. Mocky quoi.
Deux jours de liberté totale, c'est merveilleux. Du coup, le fait de ne pas travailler me plonge dans une belle torpeur. Alors, j'ai fait des trucs chiants : payer les impôts, shopping à mon nouveau G20, résilier mon abonnement au Pass MK2 et à Libé. Pas-sion-nant. Je suis à deux doigts d'aller à la discothèque municipale. I need a life.
Allez un peu de musique "club de scrabble".
11/09/2007Is There Something I Should Know ?
En vrac.
J'ai encore mal dormi. C'est la première fois que le Canard Duchêne me fait cet effet-là. Tout fout l'camp.
Je suis nul en critique musicale alors ça va être court. Moi aimer le dernier Biolay, Yelle, Micky Green.
J'ai écrit une séquence de sexe aujourd'hui.
Le site "Filles Sourires" devrait être sur les favoris de tous les ordinateurs.
Comment Nicolas Sarkozy va se dépêtrer de Rachida Dati ?
J'arrive à ranger mon vélib du premier coup.
Le prochain qui laisse un commentaire dans le journal de Loracle est un con.
J'adore jouer au chat et à la souris.
A quand un album de Marine Boréale ?
10/09/2007Vieille Canaille
Jean-François Bizot est mort. Pffff. Faich'.
"Actuel" était ma lecture favorite à l'adolescence (avec Fluide Glacial et Rock'n'Folk) : des articles gonzo interminables, une curiosité sans pareil. Et puis ce poster de Nina Hagen qui a orné ma chambre des années entre celui de Kim Wilde et de Frankenstein. Après, ce fut Nova, la radio et le magazine. Tous créés par Bizot, ingénieur économiste de formation, soixante-huitard qui hérita de 8 millions de Francs en 70 et qui dépensa tout dans son aventure journalistique underground. Dans les années 70 / 80, il y avait Serge July, Professeur Choron et lui. Qu'est-ce qui nous reste ? Laurent Joffrin ?
Bizot et Tina Weymouth
09/09/2007Sunday Mondays
Il fait beau.
J'ai dormi neuf bonnes heures.
Je me suis lavé avec un gel douche "U", je sens bon le miel.
Les chiens dans la rue, tenus en laisse, étaient drôles.
Je vais lire un peu de Woody, écouter Micky Green, préparer une mousse au chocolat.
Et voir le Rohmer ?
J'aimerai tellement que tous mes amis, et même juste mes connaissances, soient heureux.
Ou tout simplement contents.
08/09/2007J'Me Voyais Déjà
"La Vie d'Artiste".
Franchement, qui ça intéresse, les désirs des uns et des autres de devenir artiste ? Ce film de Marc Fitoussi propose trois tranches de cake, une actrice de doublage qui rêve de devenir star adulée du public, un prof de Français qui a du mal à écrire un deuxième roman, une petite chanteuse de karaoké qui rêve d'être la nouvelle Barbara. Ça, c'est de l'enjeu ! Un scénario mille-feuilles : chacun va connaître des galères, puis la chance va sourire, puis ce sera la désillusion avant le happy end. Ils ont tous des antagonistes donneurs de leçons : la soeur de l'actrice ("tu pourrais penser à l'anniversaire de ton neveu !"), la femme de l'écrivain ou la meilleure copine de la chanteuse. Les histoires se croisent à peine. En fait, c'est une compil' de trois courts métrages quasi identiques, avec des clichés, des figures imposées (l'écrivain songe à piquer l'histoire écrite par un élève...) mais aussi des (petites) surprises.
C'est comment dire ? Gentil. Yeah. Faut un peu se forcer pour rire. Et la conclusion est tellement attendue.
La distribution est alléchante (mon Dieu, je parle comme Jean-Paul Rouland) mais ça ne suffit pas. Aure Atika aurait pu être géniale en manager d'Hippopotamus (j'adore son brushing), Valérie Benguigui et Marilyne Canto s'emmerdent, Claire Maurier et Jean-Paul Kalfon ont lâché la rampe... C'est mou, si mou.
Mais il y a trois références aux "Chansons d'Amour" ! Grégoire Leprince-Ringuet incarne un lycéen. Jean-Marie Winling est l'éditeur de Podalydès. Et quand Emilie Dequenne court après Kalfon pour lui refiler son CD démo, c'est juste devant l'appartement de la famille de Julie à la Bastille... Raah.. Vivement fin novembre pour la sortie du DVD.
Demain, un vrai bon film. La vie est trop courte pour se taper des navets. 07/09/2007Comment Ça Va ?
Très bien merci !
Mes adorables voisines n'étaient pas là. De toute façon, l'offensive a commencé ! Ce sera ma première croisade. Fa va fier.
Ma mère, de passage express à Paris, est arrivé les mains pleines. D'abord le péage obligatoire à chacune de ces visites (quasi mensuelles) : du chocolat 70%. Mais aussi une conserve de Axoa de veau, spécialité basque. Slurp slurp. Elle a aussi vu que je stressais un peu à cause du manque de sommeil et m'a filé des pilules homéopathiques magiques : Gelsemium 9ch, parfait pour calmer.
Ça me rappelle les traitements de mon enfance. Mon père venait nous voir un week-end sur trois à Montpellier et chaque fois qu'il repartait, paf, le lendemain j'étais malade. Juste pour faire chier ? Toujours est-il que ma mère, qui démarrait une carrière professionnelle ahurissante (genre fabricante de foulards psychédéliques ou secrétaire dans une agence matrimoniale tenue par d'anciennes bonnes soeurs), ne pouvait pas se permettre de sécher. Elle m'a collé un traitement préventif chaque hiver : je n'ai plus jamais été malade durant mon enfance. L'homéopathie, effet placebo ? Peut-être, mais ça marche et c'est naturel. Et puis c'est ludique : il ne faut pas toucher les granules avec ses doigts (sinon c'est game over), puis les verser sous la langue et attendre que ça fonde. Cette dernière phrase est totalement improbable, preuve que je vais bien.
D'ailleurs, quand le sommeil va, tout va.
05/09/2007Sign Your Name
Un jeu, un jeu !!
Prenez le nom de votre tout premier animal de compagnie.
Rajoutez le nom de jeune fille de votre mère.
Vous obtenez votre nom de star du porno.
Moi, ça donne Tina Saix. C'est vrai en plus !
Et toi ? "... my baby takes the morning train..."
C'est fou quand même. Il n'y a que dans les gares de province que je vois cette affiche. Comme si le temps s'arrêtait dans ces gares (ici, celle d'Avignon TGV qui ressemble furieusement à un aéroport). Quoi que, en cherchant bien, je devrais tomber sur Lino à la gare de Lyon.
J'adore les gares, les buffets de la gare, surtout très tôt le dimanche, les Relais H où l'on hésite à acheter ce hors série de Technikart alors qu'on meure d'envie de prendre Closer. Je suis assez fan du "dab da dab", des messages enregistrés (sauf "le train initialement prévu à 14h35 aura un retard... que nous ne pouvons déterminer pour l'instant"), J'aime ces instants où les gens se séparent, se retrouvent, ou partent tous seuls dégoûtés par un week-end familial pourri ou sur leur petit nuage après trois jours de baise intense.
Parmi les plus belles gares ever, il y a celle de Bordeaux, on a l'impression de revivre à tout instant l'exode de juin 40. Celle de Poitiers m'a l'air hallucinante. Et Grenoble ? Quimper ? En revanche, la Gare d'Austerlitz est très déprimante. L'an dernier, j'y suis allé pour récupérer une vieille copine venant de chez les ours. J'ai jamais vu de gens aussi laids et tristes, on se serait cru chez les Dardennes.
J'ai très envie de faire le tour de France que je m'étais juré d'accomplir cet été. Tchoo tchoo. 04/09/2007It's Oh So Quiet
Les garces !
Je suis allé voir mes voisines, j'ai toqué, pas de réponse (alors que je les entendais parler). Il était 18h mais elles étaient réveillées depuis deux heures. Bon, elles étaient peut-être encore en pyjama. J'ai quand même entendu "... prendre la tête...". Je l'ai pris pour moi. C'est vrai que c'est pénible, les vieux cons de voisins qui se plaignent du bruit.
Retour une heure plus tard. Toc toc. Toujours rien, alors que je les entendais piailler. Forcément, elles se doutent que c'est moi vu que l'entrée de l'immeuble passe par un interphone. Donc, si personne n'a buzzé c'est que c'est quelqu'un de l'immeuble qui toque...
Concrètement, elles n'en ont rien à foutre de moi. J'allais pourtant pas les mordre. Qu'est-ce que je vais bien pouvoir faire... Déménager ? J'aime bien mon appart.
Je vais pas tenir longtemps à ce rythme. Je viens de me taper, complètement hagard, "Le Grand Journal" avec pour invités la fille d'Eric Besson, une espèce de trumeau gothique de 17 ans qui a pondu un livre, et Claude Allègre. Effrayant. J'ai vu une pub avec Jean-Claude Van Damme, encore plus rafistolé que Mickey Rourke. Et là, c'est Lapix et Roselmack de TF1... Je comprends plus rien, même pas aux dials de Gayvox. Un suppo et au lit.
The Morning Papers
(ceci est un post à la Pheel sauce Benzen, avec des petites gouttes de limonade)
Le nouveau Babyshambles ressemble furieusement à un bon vieux Kinks. Mais si ça se trouve, c'est toujours comme ça. Quant à Héléna, ça me fait peur : son nouvel album s'appelle "Fraise Vanille". Et pour moi, ça évoque immédiatement Sabine Azéma dans le film de Gérard Oury.
(oui, je frime parce que je reçois les Inrocks le mardi. So 1995, Pheel ?)
(j'adore les parenthèses)
The Bitch Is Back
A la sempiternelle question de "chat" qu'on se pose en préambule, le fameux "comment ça va ?", je réponds invariablement : "super" ou "très bien et toi". Ce n'est pas une réponse automatique, c'est sincère : ça va. Ça va toujours bien. Et si ça n'allait pas, ma foi, je ne m'étalerai pas forcément. Les coups de fil, c'est bien aussi.
Non, c'est vrai, ça va bien. Boulot, pognon, amis, famille, santé, loisirs... Je suis très "Marcelle Griffon" : le style im-pec-cable. Je suis célibataire ? Ben quoi, vivre tout seul c'est bien. J'ai du mal à comprendre les gens qui se plaignent d'être seuls, à qui il manque "l'autre". Comment peut-on être en manque de quelqu'un qu'on idéalise mais qu'on ne connaît pas encore ? Certes, je préfère être en coucouple, mais la question ne se pose pas. C'est pas moi qui décide, et c'est tant mieux !
Donc tout va très bien.
Sauf...
Sauf ces @§$#—}Ç¡«¶{‘“ë“≠÷…∞ı∫Ífl∆Î∆∑ de voisines !
Elles ont encore jacassé toute la nuit. Même avec mes boules anti-bruit en silicone, elles m'ont réveillé ces connes ! A trois heures du mat.. Je les hais. Elles savent qu'elles me font chier à parler, rire, à vivre. Mais ça doit être plus fort qu'elles : il faut à tout prix qu'elles se racontent des trucs insignifiants alors qu'elles ont passé la journée au pieu.. Putes vierges !
Je me vois pas spécialement mettre de la musique ultra fort pendant leur sommeil diurne, car ça n'arrangerait rien. Mais là, j'ai envie de les dérouiller.
Quelqu'un a une idée ?
Pourquoi ça n'existe pas encore "Free Thugs" ?
03/09/2007"... nice day for a white wedding..."
"Train Grande Vitesse... Paris Avignon..."
J'ai eu la chanson de Electrique dans la tête durant tout le week-end.
Pour le premier week-end de mon règne-gnagna, j'ai choisi une sortie, pour le coup, vraiment royale : un mariage dans un château. C'est quand même mieux qu'un kir royal à l'Oh Fada ! (et paf)
Madeleine et René, couple franco-hollandais, se mariaient chacun pour la deuxième fois, après avoir eu ensemble deux enfants. Autant dire que c'était pour le plaisir. D'ailleurs, la robe de mariée donnait le ton.
On était quand même plus proche d'une revue "Moulin Rouge" ou du générique des "Mystères de l'Ouest" que de la robe blanche sage "mais j'vous jure qu'j'ai jamais couché avec un garçon". Y avait plein de bikers du Vaucluse qui juraient admirablement avec le reste des invités totalement bigarrés : Espagne, Italie, Russie, et plein plein de Hollandaises plus grandes que leurs maris.
C'est toujours chiant les reportages photos de mariage (sauf celui de Theopiscence, exceptionnel) alors je me suis concentré sur les détails.
L'adjoint au maire ET conseiller régional. Grandiose.
Portrait trouvé dans la salle des mariages.
La presse locale. J'adore.
THE Château.
Nichons.
Nichons hollandais.
(Barbara, à 21h "Au moins, les miens ils bougent naturellement..."
Barbara à 22h : "Vingt-cinq ans, coiffeuse, faux seins, qu'est-ce que tu veux que je te dise..."
Barbara à minuit "Regarde-moi cette radasse !!")
La farandole de fromages.
Non je déconne, c'était bien c'était chouette. Les Hollandais n'étaient pas trop bourrés, et le repas délicieux. En revanche, pourquoi les serveurs ne laissaient pas les bouteilles à table hein ? Parce que j'aurais bien carburé toute la soirée à ce sublime Châteauneuf du Pape blanc.. Ils m'ont vu venir, les chiens.
Le meilleur moment, c'était quand même le DJ. Il piaffait d'impatience toute la soirée pour prendre le micro. Il nous a chanté "Méditerranée", j'avais envie de mourir. Mais ce n'était que le début.
Sa veste de Bozzo le clown annonçait lui aussi la couleur. Après le traditionnel tango et deux trois danses pour "les aînés", il a attaqué direct avec La Compagnie Créole. Et pas n'importe quoi : un medley de leurs plus grands succès. J'ai vu deux trois hollandaises sexagénaires déchaînées. Mais elles se sont enfuies aux deux-tiers du mégamix Images vs Gold.. On peut les comprendre. J'ai eu droit à tout : Claude François, YMCA, du zouk... A la fin, j'en pouvais plus, le démon de la danse et deux trois coupes de champagne ont fait le reste : je me suis déhanché sur le mégamix de Boney M. On est bien peu de choses.
Fin de soirée borderline.
Le dimanche fut des plus calmes. Retour au château pour un brunch pantagruélique, puis un après-midi passé au bord de la piscine à 23 degrés. Total pied.
Cette semaine fin août / début septembre fut vraiment très réussie. Moi être content.
01/09/2007"... do the mash potatoes..."
Originellement, le terme bootleg servait à désigner, durant la prohibition des années 1920 aux États-Unis, un individu qui cachait de l'alcool dans la partie montante de sa botte (bootleg signifie littéralement "jambe de botte").
Par analogie avec l'usage précédent (illustration du thème de la contrebande), on appelle bootleg le trafic d'enregistrements audio ou vidéo de concerts, ou des inédits « échappés » des studios d'enregistrements (parfois même avec la bienveillance de l'artiste). Ces enregistrements sont particulièrement recherchés par les fans et les collectionneurs. Initialement rares et cantonné à un réseau de ventes parallèle, les bootlegs sont à présent plus faciles à trouver grâce au développement des techniques de copie privée et d'échange de fichiers sur Internet (pair à pair).
Le terme bootleg est aussi employé par le milieu des DJ pour désigner l'art de mixer deux morceaux pour en faire ne troisième. Le morceaux ainsi obtenu (bootleg) sera désigné par les noms des deux artistes ayant servis de source, séparés par le signe vs. Cette technique peut aussi être appelée mashup ou medley.
Exemples :
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