Mes voeux pour 2007 ?
Que Clémentine Autain soit dissoute dans de l'acide !
J'aimerai un jour comprendre pourquoi je la déteste autant.
C'est son côté apparentée PC peut-être. PC d'accord, je peux comprendre, mais apparentée ?
Et pourquoi voulait-elle représenter à tout prix la gauche anti-libérale à la place de Buffet (qui a quand même plus de coffre qu'elle, ha ha) ?
Que veut cette fille ? Pourquoi le pouvoir ? Pourquoi est-elle si énervante?
C'est peut-être son côté "j'essaye tout" qui m'agace. Elle change de carrière et de parti comme de foulard.
Septembre 2005, rue Beautreillis.
Photo prise sur mon Nokia 6220, que j'ai pu enfin récupérer (la photo, pas le portable) hier soir grâce aux bons soins du Docteur Tomasito.
Je mets les dix films de 2006 que j'ai préférés, sans ordre particulier, sachant que je n'ai pas toujours aimé les films dans leur intégralité (par exemple, juste un sketch ou deux) et que j'aurais pu rajouter "Le Caïman", "Le Pressentiment" "Inside Man" et "C'est pas tout à fait la vie dont j'avais rêvée".
Et que je n'ai pas (encore) vu le Scorsese, le Altman et "Shortbus".
J’ai vu plein de belles expos
Je me suis séparé d’un commun accord
Je me suis abonné aux Inrocks
J’ai fait le vœu de ne plus jamais fêter Halloween
J’ai mangé du chocolat sexy
J’ai rien compris à Myspace
J’ai signé plein de contrats
J’ai bu trop de vin, pas assez de champagne
J’ai écouté la radio sur ma télé
Je n’ai pas compté
J’ai beaucoup souri à des animaux
J’ai dansé sur Lova Moor et j’ai aimé ça
J’ai vu plein de beaux appartements
Je me suis fait quitter amicalement
J’ai repris trois fois du bouillon de poule
J’ai vu une pièce debout
Je me suis fait couper les cheveux onze fois
J’ai découvert les joies du jardinage
J’ai déménagé
J’ai eu du mal à comprendre les femmes
J’ai vu mon banquier deux fois
J’ai abusé des yousendit et des mash-ups
J’ai regardé du foot et j’ai aimé ça
J’ai remporté ma première élection
Je vous ai fait chier avec Kim Wilde
J’ai découvert l’ingratitude des plantes
J’ai fait cinq fois le DJ
Je me suis laissé conquérir
J’ai éclaté de rire au moins une fois par jour
Je me suis baigné dans l’océan Atlantique
J’ai chanté Mike Brant tout un été
Il me dit que s'il mettait son ipod en mode aléatoire, le choix resterait cohérent.
En ce qui me concerne, je n'en suis pas si sûr!
Allez, on joue, ça faisait longtemps : ipod mode random, sans tricher (on peut zapper si un chanteur/teuse revient à plusieurs reprises)
1/ The Cardigans "Holy Love"
2/ Comité Central "Pull Marine"
3/ Cat Power "Metal Heart"
4/ Eartha Kitt "Champagne Taste"
5/ Alain Chamfort "L'Amour Samplé (Beat Mix)"
6/ Clinic "Mississipi" (du film "The Road to Salina")
7/ The Mamas and The Papas "I Wanna Be A Star"
8/ Cher "Take Me Home"
9/ Joe Dassin "Plus Je Te Vois Plus Je Te Veux"
(pour info, c'est son adaptation de "Everlasting Love")
10/ Serge Gainsbourg "Vilaines Filles, Mauvais Garçons"
Oui, la Françoise Hardy des années 73 / 75 est formidable !
Je n'aime pas Michel Berger mais il lui a écrit et co-écrit ses plus belles chansons
(bon, j'adore ses toutes premières chansons qu'il a écrites pour France Gall.. chacun ses plaisirs inavouables..).
Jean-Michel Jarre et Catherine Lara lui ont également offert de bien beaux titres : "Il y a eu des nuits", "Que vas-tu faire ?"...
Elli Elle L'a (jeu de mot RINGARD qui fait rire que moi)
Je ne suis pas fou, vous savez !
Il existe bien une version italienne de "Anne Cherchait L'Amour" d'Elli & Jacno (titre souvent rebaptisé "Elli Cherchait La Note Juste").
Même que ça s'appelle "Anna Cercava L'Amore"
Ceci est une spéciale dédicace à Cédric et à tout le Club de Scrabble (allez, Serge, rejoins-nous).
Trouvé sur Nouvelobs.com, le fameux post de Laurent Bazin, co-présentateur sur i > Télé de la tranche matinale, qui rend compte du déjeuner off avec Nicolas Sarkozy et qu'il a retiré de son blog à la demande de la direction d'i > Télé.
C'est un peu long, y a pas de photos de vieilles chattes ni de yousendit de bootlegs, mais ça vaut le coup de le lire.
"Ce mercredi midi, la rédaction d'I>télé était invitée à manger place Beauvau avec le ministre de l'Intérieur. Un déjeuner off dans la plus pure tradition, bien entendu.
R.V. 13 heures... 13h15, arrivée du Ministre de l'Intérieur, souriant, costume gris élégant, chemise bleue ciel, cravate bleue soutenue. Jolie montre au poignet. Le portable est posé sur la table à sa droite. Un bouton-pressoir noir à coté du verre pour sonner les serveurs.
Entrée en matière simple et de bon aloi :
"Ah, vous êtes plus sympas là que lorsque je vous écoute parler de moi à la télé. Vous m'épargnez pas... La petite là (Valentine Lopez du service politique, assise à sa gauche, ndlr) : visage d'ange, mais elle jamais un mot gentil. Que des méchancetés. Elle me loupe jamais.
Le tout, bonhomme, sans cesser de plaisanter, en fixant la directrice Générale de la chaine et le directeur de la rédaction assis en face de lui.
Suit le refrain désormais bien connu (Charles Pasqua, l'avais étrenné en 1986 lors des manifs étudiantes) :
"les journalistes de toute façon, vous pouvez pas vous en empécher. La campagne de Ségolène Royal c'est formidable, mon entrée en campagne, c'est nul. C'est sociologique, chez vous : vous êtes 2/3 de gauche, pour 1/3 de droite."
L'entrée vient d'arriver : Coquilles Saint Jacques poëlées. Salade mélangée et volaille émincée pour le Ministre.
Itélé, ce n'est donc pas sa tasse de thé ? Regard vers son conseiller en communication Franck Louvrier :
"Ah! Franck m'a dit de ne pas y aller trop fort, alors... (sourire) Je ne dis pas tout ce que je pense de vous. Je ne veux pas qu'on se fâche. Mais Cécilia, en revanche, elle aime bien I>télé, elle dit que c'est la chaine la plus ouverte, la plus variée. Enfin, il faut reconnaitre que vous avez beaucoup progressé"".
L'entrée en matière épuisée, le rapport de force installé, on passe aux questions politiques. Arrivée du plat de résistance : un filet de bar sur un risotto aux champignons et légumes verts pour nous, une deuxième assiette de crudités et son émincé pour Nicolas Sarkozy (régime, régime...).
Ségolène Royal ? Elle ne l'inquiète pas, même si il s'agace des grâces que lui font les medias.
"Non, elle ne va pas s'effondrer, c'est macho de dire ça. Elle est intelligente, solide, courageuse. Non, elle ne s'effondrera pas. Mais il faut lui opposer les idées. Moi, je serais sur le terrain des idées. Poli, courtois, mais intraitable sur le fond. C'est une femme, mais c'est surtout une responsable politique. Ca fait 20 ans qu'elle est là. Et puis Ségolène Royal, c'est moi qui lui ai ouvert la voie. Si je n'avais pas pris l'UMP comme ça, contre Chirac, vous croyez qu'elle aurait pu bousculer les élephants du PS. Jamais... Maintenant, les français attendent le match. Le match des nouveaux. Ils ne vont pas être décus. Je la sens bien cette campagne. Vous allez voir le sondage IPSOS qui sort cet après midi. Je repasse en tête, j'ai 51% au second tour."
En attendant, il y a débats à l'UMP à partir de samedi. Ca compte ? Il balaie l'affaire d'un revers de main.
"Le moins possible. De toute façon les jeux sont faits. Alliot Marie a perdu 9 points dans le dernier sondageMoi je serais sur une chaise, peut-être même sans cravate. J'écouterais, je répondrais. De ma chaise. Ne pas en faire trop. Et si MAM me reprend sur la discrimination positive, cette fois je répondrais calmement. La première fois (lors de la convention du projet en novembre) j'ai été surpris. C'était une erreur".
Bayrou. "Je n'en parle pas, je ne critique pas. Ses électeurs voteront pour moi au second tour, je ne l'attaquerai pas. Je dis juste qu'il se trompe de chemin".
Le Pen. Il l'aura, un jour il l'aura...
"Mais on ne fait pas reculer Le Pen en étant Ministre de l'Intérieur. Il faut pouvoir agir sur tous les terrains. Redonner espoir dans l'avenir. Redonner espoir. Dans les années 50/60 l'avenir était un espoir. Au creux des années 80/90, il est devenu une peur. Il faut redonner espoir. Le Pen il est là depuis 1983, avec les magouilles de Mitterand... On ne le chasssera pas comme ça... "
Et Jacques Chirac ? Il parait qu'il regarde LCI, lui.
"Oui. Il regarde toute la journée mais on ne parle plus beaucoup de lui. Franchement, je ne voudrais pas être à sa place".
Il revient sur sa gestion de medias. Pas trop, "ca use"... Depuis la rentrée il n'a fait que PPDA, Chabot ("Trois heures, six millions de télespectateurs, vous avez vu ca ? Je suis le seul à faire ça."), Inter une fois, RTL une fois et deux fois Europe 1. "Elkabbach c'est le meilleur. Lui, il travaille. Ca me rassure".
Le dessert arrive. Un flan au pomme, très fin avec sa boule de vanille couronnée d'une chips de pomme. Pour nous... Nicolas Sarkozy se contente d'un bol de fromage blanc avec son coulis de fraise (sans sucre?) et enchaine sur sa vision de l'ecole.
Spectaculaire mémoire. Il connait par coeur, mot après mot le discours prononcé quelques semaines plus tôt sur l'Education. "entre l'uniforme et le jean qui laisse beaucoup trop voir, il y a une marge", dit-il (mais il ne dit pas "string", parce Ségolène Royal l'a déjà fait). Je veux une école sans casquettes vissées sur la tête, sans portables, ou les élèves se lèvent lorsque le prof entre dans la pièce".
Nostalgie ? Non, retour à quelques bonne vieilles valeurs dans un monde qui "change si vite". Les parents attablés acquiessent. Nathalie (Ianetta) demande dans un éclat de rire si il ne veut pas venir chez elle donner quelques leçons à son fils Oscar. Nicolas Sarkozy rigole à son tour.
A cet instant, les assiettes ont disparu. On sert le café avec de joli truffes carrées et du sucre de canne. Sarkozy le guerrier, l'homme dont la jambe droite n'a pas cessé de s'agiter depuis une heure, se laisse - apparemment - aller à l'évocation de quelques souvenirs.
Il raconte les plaisirs simples de son enfance. Les escapades au café avec "son grand père qui l'a élevé", le trajet en métro, le jus d'orange presque rituel de ces sorties magiques, la main dans celle du Docteur Malah. Sarkozy enfant se damnait, dit-il, pour ces moment là. Pour aller au spectacle on reservait quatre mois à l'avance. Ma mère nous achetait des vètements neufs, pour y aller... Des vètement neufs, c'était quelque chose. Attention, hein... On n'était pas pauvres. On était des bourgeois. Ca allait. Mais c'était tout de même quelquechose".
Il parle de sa première emotion de cinéma. "Ben hur". "Avec Charlton Eston, celui de 59, hein, pas l'autre... quand je l'ai vu au Kino, ça faisait quatre ans qu'il était à l'affiche. Quatre ans, aujourd'hui un film ca rester quoi ? Trois semaines à l'affiche?".
Aujourd'hui, il adore les bronzés 3 : "14 millions d'entrées. Il faut pas cracher sur un film parce qu'il a rencontré le public. C'est comme Jonathan Littel et ses "Bienveillantes" (qu'il a lu et apprécié même si certains passages l'ont mis mal à l'aise) : "250.000 exemplaires vendus sans un seul article de presse. Il s'est bien passé quelque chose, non ? On ne peut pas le nier". Et il affirme : "moi j'ai vendu plus de 400.000 exemplaires de "Témoignages". Ca c'est quelquechose, non ?".
Retour à la littérature. Il dit que son livre préféré c'est le "voyage au bout de la nuit" de Celine. Qu'il adore Albert Cohen, et ces quarante pages ou Ariane attend Solal dans "Belle du seigneur". Que l'écrivain ait su se glisser avec une telle précision dans la tête d'une femme l'épate. Il est très sensible à ces quarante pages; C'est "son coté femme", dit-il.
Et le voilà érudit : "C'est un livre que Cohen a écrit en 68, sur les bords du lac de Genèves. en 68... Il devait s'emmerder comme un rat". Il redevient sérieux : "Mais mon préféré de Cohen c'est le "livre à ma mère". Celui là, il l'a écrit en en 59. Et la preface, vous savez : "aux insensés qui pensent que leur mère est immortelle". Ca c'est fort, très fort.
Il est 14.35, retour à la politique. Nicolas Sarkozy confie qu'il ne se voit pas faire ça toute sa vie.
Surprise générale.
"Deux mandats et c'est tout ?", glisse une journaliste. "Et encore, répond le candidat, si ca ne tenait qu'à moi je n'en ferais qu'un. Mais je ne peux pas. Tant d'espoirs reposent sur moi. Des millions de gens comptent sur moi. Je ne peux pas faire ça."
Et après ? "Après j'irai dans le privé, gagner de l'argent. Je suis avocat, je peux réussir là. Mais j'ai aussi des amis qui me confieraient bien la tête d'une grande entreprise privée. L'argent, ça compte. Je n'ai pas de fortune personnelle. Ce qui compte dans la vie, c'est l'amour. De l'argent, c'est pour les siens, pour acheter une maison, un bel appartement. Offrir un appartement à ses enfants... Je ne veux pas être comme Giscard et Raffarin, un ancien le reste de ma vie à me trainer là, à me lamenter sur ce que je ne suis plus".
14.45. Le ministre-président-candidat est reparti avec une franche poignée de main et un petit mot pour chacun. "C'était très sympa", me dit-il en me serrant chaleureusement le coude.
Bien entendu, cher Zbiegnew c'était off. Et oui, Charles, les cuisiners de la Place Beauvau ont le tour de main... Mais on sait maintenant à quoi servent ces rencontrent off... Alors pourquoi se priver de vous le raconter. A moins que vous ne vouliez pas savoir ?"
Il fait dégueu.
Trop de boulot.
Trop de courses de Noël à faire.
Trop de gens malades / déprimés.
Allez, un peu de soleil !
Pedj et Kelly, le retour, grâce à Ze Fabulous qui, quand il faut repérer d'agréables arrivages, répond toujours présent! :D
Qu'il en soit remercié!
Cadeau : Paris Dernière cinquième.
Ça sent le sapin, que des fonds de tiroir ! Mais quelques jolies trouvailles tout de même : Al Green reprenant "Pretty Woman" ou la reprise de "Sweet Dreams". Et en bonus caché, la version Castafiore de "Strangers in the Night".
Le lien est réparé.
Il y a tellement de choses à dire sur Françoise Hardy...
Alors en vrac :
- Mon premier souvenir d'elle, ça devait être une prestation télé où elle chantait "Villégiature". Je me souviens de ma mère levant les yeux au ciel "mais c'est quoi cette façon de chanter, elle peut pas se bouger un peu plus ? On dirait que ça l'ennuie d'être là". La preuve :
- J'ai récupéré le 45 tours 4 titres de "Comment te dire Adieu" à 12 ans. Dessus, il y avait aussi "L'Anamour" que j'ai toujours préféré à la version de Serge. Sur la pochette, elle est blonde. Un signe.
- Après avoir acheté "Quelqu'un qui s'en va" (1982 ? La plus belle du disque est sans conteste "Mazurka"), j'ai demandé pour mon Noël 84 (ou 83?) trois albums vinyl : "Baby Alone in Babylone" de Jane Birkin, une double compil de Dutronc et une autre de Françoise Hardy. Je me souviens de crises de fou-rire en écoutant "T'es pas poli" (en duo avec Dewaere) et d'avoir fredonné des mois durant "Soleil" , l'une de mes préférées.
- Si j'ai vraiment découvert à fond Hardy, c'est certainement grâce à Daho. Les idoles de mes idoles sont mes idoles. J'ai découvert sur le tard l'album où figurait "Et si je m'en vais avant toi" et "La Berlue". J'ai acheté des CD japonais de la période post-Vogue. Ils étaient hors de prix mais j'ai aimé ça.
- Ado, j'écoutais son horoscope sur RMC à 7 heures moins cinq.
- J'ai commencé à décrocher avec l'album "Clair Obscur". Franchement, inclure la chanson du soap d'après-midi "Cap des pins", ça fait vraiment de la peine.
- J'ai écouté son dernier album. Ce sont surtout les duos "vieux zobs" qui m'ont marqué : Alain Delon et Julio Iglesias ! Qui l'eut cru ?
- Scoop au glucose : Françoise Hardy peut être drôle. La preuve :
Avant que le concert commence
Quand tous les musiciens s'accordent
Un peu comme la mer qui avance
Un peu comme le mal au coeur...
J'adore cette chanson ("Première Rencontre" écrite par Michel Berger pour Françoise Hardy).
J'adore cette chanteuse (Kim Wilde) : c'est mon Johnny Hallyday à moi. Il parait qu'elle reprenait la chanson durant sa tournée avec Michael Jackson l'année suivante.
(A propos de Hardy, qui l'a vue chez Cauet ? Avait-on envie de pleurer ?)
Je suis dég' : Kim Wilde donne un concert à La Cigale en février et c'est déjà complet ! Je m'y suis pris comme un pied. A moins qu'il ne s'agisse d'un coup de mon inconscient ?
Pourtant son dernier album est très bien, et les singles extraits tout autant.
Pour preuve, ce remix du popesque "Perfect Girl".
Je suis la fille que l'on colle sur les Harley Davidson / Je mets mon shetland rouge ou mon shetland bleu ? / On nous cache tout, on nous dit rien ! / But it's gonna take money / Church on time ! / Touch me do what you want to / Je veux des baisers de velours / Love me love me / Feelin' alright / Your name is Deborah, it never suited ya / Forty five ! / Ahahahahaha ahahaha / If I was a painter I'd be Frida Kahlo / I Don't Feel like dancing without you oooh oooh / Y en a même un sacré bon paquet / Johnny Walker tu es pervers ! / Ça le fait, ça le fait, ça le fait grave.
C'était ça, la Mind the Gap hier soir.
Merci pour votre indulgence, la sono était capricieuse!
Vivement ce soir, pour plein de raisons. Comme la Gwen, moi aussi je suis sur ma bulle, mon ptit nuage. J'ai chanté tout l'été, eh bien maintenant je danse! Et vous aussi, j'espère.
Bon dimanche à tous, sous vos applaudissements.
A toute!
Au départ, pour cette nouvelle Mind The Gap, j'avais songé à un thème farpaitement débile mais ludique : enchaîner les titres qui ont un rapport entre eux, que ce soit au niveau du titre, de l'interprète, du thème musical... J'aurais appelé ça "Marabout Bout d'Ficelle".
Par exemple, j'aurais enchaîné "Porque Te Vas", le tube hispanophone de Jeanette, avec "Don't Come Back" des Comateens, Taxi Girl avec Mirwais puis avec Madonna période "Music" etc. Enfin bref, vous voyez le genre.
Sauf que c'est super casse-gueule comme projet et que les gens qui dansent s'en foutent un peu, ils sont pas là pour jouer à un puzzle musical en faisant "ah ouais, après machin chose, il a enchaîné avec Biduletruc parce qu'ils avaient une face B homonyme blabla.." A part Sorty (qui a besoin de votre aide), je vois pas qui ça aurait amusé. L'important, c'est de danser.
Bref, poubelle. Et welcome "Pop Muzik", le set "jeuxdemotsringardsfree" que je jouerai dimanche soir. Quarante ans de pop vont vous contempler ! (en seulement une heure, évidemment)
Il reste quelques places, mais il faut faire vite, très vite ! Par ici, les inscriptions.
J'ai Encore Rêvé D'Elle / L'Amour Brille Sous Les Etoiles
Le retour de Pedj et Kelly, les rugbymen montpelliérains fans de chansons sirupeuses.
Cette fois-ci, ils s'attaquent à Il était une fois et au Roi Lion.
Dimanche 10, Mind The Gap, blablabla, à partir de 19h, blablabla inscrivez-vous blablabla
Petits conseils pour une soirée réussie, surtout pour les nouveaux arrivants :
- Portez une jolie tenue et coiffez-vous un minimum : il y a des paparazzi dans la salle ! Votre vie sexuelle peut être ruinée en moins de deux, alors mettez-vous en valeur !
- Evitez le syndrome du snobbeur professionnel (il se reconnaîtra) : saluez tout le monde, même des inconnus. On n'est pas des chiens :-)
- N'encombrez pas la place du DJ avec vos demis, un accident est si vite arrivé et après pud'musique. Sauf s'il s'agit d'un verre offert au DJ du moment évidemment... (j'dis ça j'dis rien).
- Ne demandez pas aux DJ de passer "Capitaine Flam" ou un improbable remix de Mylène F ou encore du zouk (c'est déjà arrivé) 1/ parce que les sets sont souvent déjà finalisés et 2/ parce que c'est juste pas possible... Mais on peut parler musique quand même entre deux manips.
- Siouplait, ne vous mettez pas à HURLER tous ensemble lors de l'arrivée de personnages importants tels que La Reine, l'Ex ou Evelyne : c'est tout simplement très désagréable pour le DJ (j'en ai fait les frais la dernière fois) et pour ceux qui sont pris par le démon de la danse. Merci pour eux, nous, vous. :-)
- Embrassez qui vous voudrez (mais vous pouvez aussi lui demander l'autorisation, ça a son petit charme désuet).
Voilà, c'en est fini de mon instant Nadine ! Back to the music.
Répétez la tirade suivante vingt fois de suite, à toute vitesse façon mitraillette, tout en tendant votre doigt accusateur :
"Valmont. Je la croyais éteinte, votre passion pour moi. D’où vient ce soudain retour de flamme. Et d’une passion si juvénile. Trop tard bien sûr. Vous n’enflammerez plus mon coeur. Pas une seconde fois. Jamais plus. Je ne vous dis pas cela sans regret, Valmont. Certes il y eut des minutes, peut-être devrais-je dire des instants, une minute c’est une éternité, où je fus, grâce à votre société, heureuse. C’est de moi que je parle, Valmont. Que sais-je de vos sentiments à vous. Et peut-être ferais-je mieux de parler des minutes où j’ai su vous utiliser, vous si remarquable dans la fréquentation de ma physiologie, pour éprouver quelque chose qui m’apparaît dans le souvenir comme un sentiment de bonheur. Vous n’avez pas oublié comment on s’y prend avec cette machine. Ne retirez pas votre main. Non que j’éprouve quelque chose pour vous. C’est ma peau qui se souvient. À moins qu’il lui soit parfaitement égal, non, je parle de ma peau, Valmont, de savoir de quel animal provient l’instrument de sa volupté, main ou griffe."
Pas de doute, vous aussi vous êtes Isabelle Huppert !
Merci à Cherge & Dr PheelGood pour cette première dernière.
Ils sont rugbymen.
Montpelliérains.
Agés tout juste de 18 ans.
L'un est blond décoloré, l'autre est brun.
Ils aiment se trimballer torse nu.
Ils se font appeler Pedj et Kelly.
Ils adorent faire des playbacks débiles (mais vraiment drôles) sur des chansons sirupeuses.
Au grand dam du créateur de la CouchingList, je me trouve obligé de zapper "Brass in Pocket" de la prochaine Mind The Gap. Chouette morceau, mais un peu trop mou du genou pour mon set. Et puis, les Pretenders c'est définitivement rock, pas pop. C'est même parfois un peu soupe : "I'll stand by you" par exemple, ressemble furieusement à du Phil Collins.
Les trois premiers albums étaient une tuerie. Bad boys get spanked, The Phone Call, Private Life, Mystery Achievement, Message of Love... Oh, it's good, good, good, good like.. Brigitte Bardot !
(Chrissie Hynde, la leader des Pretenders, en photo avec Iggy Pop)
En attendant, un peu de french pop, ça fait toujours du bien.
"L'Ame des Vandales" est, je crois, mon morceau préféré des Niagara. Il y a aussi "Pendant que les champs brûlent", "Un million d'années, "Quand la ville dort", "Soleil d'hiver"... mais celui-là, depuis que je les ai vus le jouer dans "Nulle part ailleurs", je ne m'en lasse pas.