31/01/2006Dancing Queen
You are the Dancing Queen
Young and sweet
Only thirty eight
Oh yeah !!
You can dance
You can jive
Having the time of your life
See that girl
Watch that scene
Dig in the dancing queen
Joyeux Birthday cékidonc !
(et merci à JPB pour l'info)
29/01/2006Calling Elvis
Elvis n'est pas mort !
Pour preuve, il s'amuse encore et fait même dans le sampling (son of a bitch !), en l'occurrence celui d'une chanson de 1990, maintes fois pillée....
Et les deux ensemble, ça donne ça : Elvis Presley / The Farm "Strung Out King" Let's Get It OnQuand la sublime voix du Dieu Marvin Gaye...
... se pose sur un slow vaporeux de la fin des années 70...
... ça donne ça et c'est un peu le début du bonheur. Merci qui ? Merci Mark Vidler.
(lien réparé)
Marvin Gaye vs 10CC "Marvin's Not In Love Part 1&2"28/01/2006Je Dois M'En Aller
Cet après-midi, las de faire un énième carton ou de reboucher des trous après décrochage de tableaux, je suis sorti faire une course dans mon quartier. Je suis allé à la graineterie rue des abbesses, pratiquement au coin de la rue Lepic, pour acheter mon Earl Grey du matin. Quand le patron, un sexagénaire au regard triste, m'a rendu la monnaie, j'ai vu dans son regard que c'était sans doute la dernière fois que je le voyais. J'ai eu envie de verser une petite larme.
C'est à ce moment précis que j'ai réalisé que j'allais quitter Montmartre pour, à mon avis, un bon bout de temps. C'est un quartier dans lequel je vis par intermittences depuis 1978, date à laquelle mon père a emménagé rue Lepic. Là, je vous parle d'un temps que les moins de 20 ans etc etc...
Mon frère a ensuite habité rue des abbesses et je venais souvent lui rendre visite. J'ai repris son appart, j'ai vécu également rue Tholozé et là, depuis cinq ans, rue Dancourt.
En 27 ans, le quartier a beaucoup changé. Et pas seulement depuis "Amélie Poulain". Je veux pas faire vieux con, mais j'ai la nostalgie du quartier quand il n'y avait pas encore ce p*%#@§ de théâtre des abbesses qui a participé à la boboïsation de Montmartre. Dans les années 80-95, y avait des vieux, quelques junkies élégants et bon nombre de joyeux poivrots qui hantaient les bars...
Depuis, le bar jaune a fermé, le Saint Jean vend le muscadet à 4,50 le verre, le Vrai Paris est devenu un sous Costes de merde, le Nazir a viré son jukebox mythique, le Colibri de la rue Véron est devenu (c'est tout récent) un "bistrot - produits du terroir". Le Jack a lui aussi clos ses portes (pauvre Etienne) et la rue d'Orsel est désormais envahie de galeries, de boutiques design et d'huiles essentielles. Au secours.
A part son architecture et encore quelques rades sympathiques, le quartier a perdu tout de sa saveur. Il est devenu branchouille imbécile, en passe définitive de se ruedesmartyriser.
Il était temps que je bouge. Je ne croiserai plus ces hordes de touristes cheap ("Ouh èye le sacwé queue s'il voo play ?", "Dans ton cul !"), ces bobos ternes trainant la poussette de leurs bébés hyper lookés.
Mais je ne verrais plus les fantômes de ma jeunesse, les souvenirs de ma famille, de fêtes ahurissantes rue des abbesses, de soirées télé avec les copains du quartier (la Gaëlle, la crevette, le Sorty, le Pellerin et son OuF...), sans oublier quelques amants (ah le vendeur de chaussures de la rue Burq...).
Ça fait toujours drôle de tourner une page et de se dire que c'est fini. Mais un nouveau chapitre s'ouvre déjà, à Ménilmontant. Time to move on.
Supergrass "Moving"27/01/2006Range (vraiment) Ta Guitare, Cowboy
(merci Pheel de m'avoir fait découvrir cette attraction new-yorkaise !) Range Ta Guitare Cowboy
Avant d'enfiler son survêt rouge pour courir au ralenti, avant de fumer des gros cigares dans son bain moussant après quelques cascades, Lee Majors incarna un cow-boy à la télé, dans la série "La Grande Vallée" aux côtés de Linda "Oh Blake, elle est magnifique !" Evans et Barbra "Oui je vous l'avoue mon Père, je vous aime !!" Stanwyck.
26/01/200625/01/2006Souris Puisque C'est Grave
Heath et moi vous souhaitons un bon ptit déj et une bien belle journée !
(attention, je crois que j'entre dans un cycle cowboy) 24/01/2006Drive
C'est comme dans "Sur la route de Madison". On a envie de lui hurler "mais arrête-toi bordel ! sors de la voiture et va le rejoindre !!".
Even cowboys get the blues. 18/01/200617/01/2006Walk On The Wild Side - Bonus Tracks
1996. "Now & Forever" ne soulevant qu'un intérêt poli, La Wilde passe une audition et décroche le rôle de Mrs Walker dans la comédie musicale des Who "Tommy". C'est dans ce musical londonien, qui tiendra l'affiche toute une année, qu'elle rencontre l'acteur Hal Fowler. Six mois plus tard, ils se marient et La Wilde met sa carrière en parenthèses pour pondre et se lancer dans le jardinage télévisuel...
Mais la musique la taraude toujours un peu. Elle revient régulièrement sur scène pour des tournées revival 80's et sort ici et là quelques titres inédits.
2006, l'année du comeback ? She just keeps us hangin' on...
1996 : Shame (T'empo Club Mix)
2001 : Loved
2002 : All About Me
2003 : Anyplace, Anywhere, Anytime (en duo avec Nena)16/01/2006Mrs Robinson
Dans le film de Rob Reiner, Shirley MacLaine incarne la Mrs Robinson qui aurait inspiré le livre de Charles Webb, "Le Lauréat", qui inspira par la suite le film "Le Lauréat", avec Dustin "Mrs Robinson, you're trying to seduce me... are you ?" Hoffman et Anne "Benjamin... the lights...." Bancroft.
Film dans le film, rumeur fictive dans une fiction, schéma familial qui se répète, peur de l'engagement... "La Rumeur Court" est une petite comédie sympatôche, sans prétentions, un peu tirée par les cheveux mais plus complexe qu'elle ne paraît. Miss MacLaine en alcoolique mondaine est fabuleuse, Kevin Costner en séducteur de mère en fille un peu moins crédible, forcément... Etre The Graduate, c'est un métier.
Tooodooodooodooodooodoodoodoodooo doooooo
Pour le fan de "Le Lauréat" que je suis, les nombreuses références cinéma au film et pas que m'ont fait vraiment plaisir.
Ah, sinon Jennifer Aniston en trentenaire coeur d'artichaut s'en sort bien (son jeu reste quand même limité), Mark Ruffalo reste un peu trop poilu (et faire valoir) et Kathy Bates, géniale en tatie péroxydée.
Here's to you Mrs Robinson.
"The police is coming. Would you like a drink ?" Walk On The Wild Side - part 10
1995. Après une tournée mondiale (oui OK, Europe included Estonia-one point + Japon et Australie), La Wilde se lance dans sa passion du moment : la soul. Et sort un album de soul blanche typique des années 90. Autant dire que "Now & Forever" a vieilli avant l'heure, les titres dance en particulier. Quant aux ballades, c'est un peu trop sirupeux à mon goût.
Mais "C'mon Love Me" me fait furieusement penser à un croisement improbable entre Birkin & Gainsbourg et le Dieu Marvin Gaye, toutes proportions gardées. C'est typiquement le genre de chanson qu'on peut écouter dans un magasin ou dans un salon de coiffure lounge : agréable, un peu sensuelle mais inoffensive. Plus vraiment wild mais sympathique. Très bien aussi dans une compile à passer lors d'un massage ami-ami.
Heureusement, les DJs des années 90 sont là pour donner un peu de piquant à une piètre chanson et c'est exactement ce que fit Matt Darey avec "Breakin' Away".
C'mon Love Me
Breakin' Away (Matt Darey 12" Mix)Walk On The Wild Side - part 9
1993. Je fais l'impasse sur "Love Is", le 8ème album très variétoche américaine de La Wilde, pour aller directement à la compile sortie en 1993, "The Singles Collection 1981-1993". En titre inédit, "If I Can't Have You", reprise d'un tube écrit par les Bee Gees et interprété par Yvonne Elliman sur la b.o. de "Saturday Night Fever", et ici (légèrement) remixé par un DJ obscur.
Kim Wilde "If I Can't Have You (DJ Gil Fux Remix)"15/01/2006Walk On The Wild Side - part 8
(courage, c'est bientôt fini)
1990. Après trois ans sur les cîmes des charts mondiaux, La Wilde va mal. Crise de la trentaine approchant, too many gin tonics, dépression, le frangin producteur peu inspiré... le septième album "Love Moves" marque une vraie descente aux enfers, sur les plans artistique, commercial, et privé. Malgré quelques textes engagés parlant autre chose que d'amour et de rupture, ce LP se révèle soporifique, sous-produit, limite soupe "christian rock". Toutefois, un titre sauve la partie, le over-dramatique "Can't Get Enough (Of Your Love)" et son improbable solo de guitare (la première fois que je l'ai entendu, j'ai franchement éclaté de rire).
Kim Wilde "Can't Get Enough (Of Your Love)" (Extended Version)14/01/2006Walk On The Wild Side - part 7
1988. Après le phénoménal succès de "You Keep Me Hangin' On" (numéro 1 aux USA en Juin '87), le duo avec Junior puis avec le comédien Mel Smith (pour un disque "Comic Relief"), La Wilde écrit et enregistre son sixième album "Close" en moins de trois mois. Aux commandes, Ricky Wilde bien sûr et un coproducteur en la présence de Tony Swain (Bananarama, Spandau Ballet...). "Close" sera son plus gros succès, s'écoulant à 1,5 million d'exemplaires en Europe seulement, le son très Eurodance/S.A.W. ne plaisant guère au continent américain.
Cinq singles en furent extraits, dont le funky "Hey Mister Heartache" (que j'ai découvert dans une échoppe de Greenwich Village - ça le fait trop) et surtout "You Came", idéal tube de l'été, un peu gnan-gnan aujourd'hui mais toujours aussi accrocheur (on dirait quand même une resucée de "Flash" de StéphdeMonac'). Le tout au moment où La Wilde assure la première partie européenne du "Bad Tour" de Michael Jackson.
Hey Mister Heartache (7" version)
You Came (Dub-Beats)
You Came (Dub-Vocals)13/01/2006Message Personnel
Cette affiche a provoqué chez moi un gros éclat de rire sur la ligne 1. Comme dirait San Antonio, "c'est pas les monologues du vagin, mais les souvenirs du vagin !".
Quant à moi, décidément le tiercé c'est pas mon dada. En fait, j'étais crevé et j'avais surtout hâte de poster ceci. Hé non, je ne vous regardais donc pas avec
Tûûûût tûûûût teeeee tûûûût
Bon anniversaire vieille branche (once more, with feelings) Walk On The Wild Side - part 6
1986. La Wilde fait un break de 18 mois, retournant de temps en temps sur scène notamment pour une tournée des arènes du sud de la France avec Téléphone. Elle profite de cette absence médiatique pour écrire la majeure partie de son cinquième album. Après "Schoolgirl", un single éclaireur raté, MCA sort à l'automne la reprise de "You Keep Me Hangin' On", classique de la soul américaine créé par les Supremes et repris par quasiment tout le monde (Wilson Pickett, Vanilla Fudge, Jackie Wilson, Tom Jones...). Et là bingo ! Avec ce tube planétaire, la Wilde retrouve les faveurs des radios et des télés et fait la promo de l'album "Another Step", mi rock, mi ballades audacieuses sans oublier deux trois titres plus dance. Bref, la quintessence wildienne.
Sur la face A, un titre se démarque, "The Thrill of It", qu'elle a co-écrite avec son guitariste Steve Byrd : vocalises sexy, guitare bien grasse, et un piano qui, allez j'ose, je tente le ridicule, semble tout droit sorti d'un album de Kate Bush !
Kim Wilde "The Thrill of It"Show A Little Devotion
CET HOMME A UN AN DE PLUS, right here right now !!
C'est un peu le doyen de GA. Nous lui devons respect et dévotion.
Bon anniversaire, vieille branche ! 12/01/2006Le Troisième Sexe"Odete", que j'ai vu hier au MK2 Beaubourg (ok, c'est un peu too much), aurait pu être un simple mélo queer, mais c'est beaucoup plus que ça. On retrouve l'univers, comment dire, spécial du réalisateur de "O Fantasma", en plus accessible. Quoique...
Dans les grandes lignes, ça donne ça :
... Sans oublier une paire de fesses absolument hallucinante !! Walk On The Wild Side - part 5
1984, La Wilde claque la porte de RAK Records, petit label affilié à Emi, et signe chez MCA Records, affilié à Universal. Gros contrat, ambitions démesurées de la maison de disque qui décide de la relooker chez XL Design, responsable de l'image de Frankie Goes To Hollywood, la sensation du moment. Le tout pour le single "The Second Time", chanson post-coït, entièrement fait par des machines, où surnage sa voix fragile. Dans le clip over 80's, elle ressemble à un mix improbable entre Super Jaimie, Barbarella et Joan Collins et se bat avec une momie. La chanson fit un tabac en Allemagne, mais moins ailleurs. Résultat, l'album "Teases & Dares" reste sous-estimé. Dommage, il y a là une pléiade de tubes en puissance, un son au goût du jour et les premières compositions de La Wilde.
Parmi les chansons injustement passées à la trappe, "Suburbs of Moscow", un hymne pré-Gorbatchev, fichtrement efficace avec ses choeurs musclés et ses accords ultra-répétitifs. De plus, ce titre, qui aurait dû sortir en 45 tours au lieu de l'insipide "The Touch", est une tuerie en concert.
Kim Wilde "Suburbs of Moscow"11/01/2006Walk On The Wild Side - part 4
1983. Après "Child Come Away", ballade morbide sur fond de saxo so 80's, et "Love Blonde", revival Peggy Lee en diable, La Wilde sort son troisième LP "Catch As Catch Can" parfois un peu lourdaud au niveau de la production mais qui révèle quelques perles et une mélancolie "teen angst" inattendue (oui, je sais, mes commentaires frisent le n'importe quoi).
Avec, pour la première fois, une chanson non écrite par le duo Ricky Wilde / Marty Wilde, "Dancing In The Dark", qui inaugure une future orientation nettement plus "dance". Pour la première fois pas de guitares, que du synclavier, et aux manettes Nile Rodgers, Mr Chic par excellence, qui avait produit la même année le "Let's Dance" de Bowie. Le titre fut un échec, La Wilde le détestait, mais moi j'adore toujours autant.
Kim Wilde "Dancing In The Dark"
10/01/2006Walk On The Wild Side - part 3
Fin '81, sort "Cambodia", le plus gros tube de la Wilde, du moins en France : près de 2 millions d'exemplaires écoulés ! Printemps 82, sort "Select" son deuxième LP avec "View From A Bridge" en single éclaireur et un son résolument électronique parsemé de guitares et de boîtes à rythmes un peu faiblardes.
Premier titre de l'album, "Ego", un titre bien agressif qui, à mon goût, n'a pas trop mal vieilli. Pendant longtemps, j'ai cru qu'elle y chantait "You never cared for anyone asshole !". En fait non, mais l'intention y est.
Kim Wilde "Ego"Walk On The Wild Side - part 2
Toujours en 1981, après les tubissimes "Kids in America" et "Chequered Love" (moins connu, moins sophistiqué mais tout aussi entraînant), La Wilde sort à la fin de l'été un troisième 45 tours extrait de son premier album, "Water on glass", un titre assez rock sur des paroles ahurissantes : l'histoire d'une fille qui entend en permanence dans sa tête de l'eau couler, ce qui la rend à moitié folle.
Et en face B de cette galette, un titre inédit et longtemps resté obscur, "Boys". Cette chanson, racontant les affres d'une adolescente chaudasse, pompe allégremment les choeurs de "Walk on the wild side" de Lou Reed.
Kim Wilde "Boys"
L'Amour A La Plage
Aouhtchatchatcha... Wooooopa !
(aux dernières nouvelles, le similant jeune homme qui se trouve aux côtés de Ricky M. ne serait ni "un ami", ni son coach personnel, mais bien son frère. Mais oui bien sûr)
Ludwig Von 88 "L'Amour A La Plage"08/01/2006Walk On The Wild Side - Part 1
2006 sera l'année de la Wilde ou ne sera pas !
Elle aurait enfin signé un nouveau contrat avec EMI pour sortir un nouvel album, apparemment dans l'esprit pop-rock de ses débuts. Finis les ménages douteux (le dernier en date : le lancement d'une voiture Honda dans un aéroport allemand.. n'importe quoi !), les titres inédits au rythme d'un tous les deux ans, les tournées improbables revival 80's (avec Limahl, Level 42, T'pau... n'importe quoi).
En attendant sa nouvelle galette, retour sur sa carrière..
Janvier '81, sortie de son tout premier simple, "Kids in America-waaaaaowww" qu'on ne présente plus. En face B, un titre improbable "Tuning In Tuning On", slow synthétique légèrement Kraftwerk sur les bords (c'est ma théorie) avec des textes psychédéliques absurdes sur les pouvoirs du son et de l'âme, et un bon riff de guitare comme on les aime.
Kim Wilde "Tuning In Tuning On" |