Je me souviens... en musique.
La suite !
(Il suffit de clicker)
1975
Le divorce de mes parents est prononcé cette année-là. Nous quittons l'avenue de Breteuil pour nous installer Boulevard des Arceaux à Montpellier. C'est un déchirement : nouvelle maison, nouvelle école, nouvelle vie. Ma mère se met à travailler à temps complet, mon frère et ma soeur désormais au lycée mènent leurs vies. Je me retrouve un peu livré à moi-même et je me replie en partie sur notre téléviseur Telefunken. A six ans, déjà nostalgique, je regarde encore un peu Chapi Chapo qui me ramène à ma petite enfance parisienne. J'aime beaucoup cette version alternative (d'époque hein, pas un affreux remix Gloubi boulga) du générique, composé par ce génie de la musique de film qu'est François de Roubaix.
1976
Autre souvenir musical, lié à la télévision et les tout premiers clips, notamment ceux de Jean-Michel Jarre avec les pingouins galérant sur la banquise.
1977
Marie Myriam, gagnant L'Eurovision, j'y étais ! Enfin, devant ma télé... Ma première petite copine Isabelle Alarcon, qui habitait de l'autre côté du boulevard, avait le 45 tours. On l'écoutait tous les jours de cet été-là. Quelques mois plus tard, elle partait vivre avec ses parents à Tahiti. En bonus,
la version anglaise, parce que c'est bon de rire parfois (c'est bon de faire ha ! ha !)
1978
Bon là, c'est la honte... Oui, je l'avoue, j'ai été fan de Karen Cheryl ! Bah oui quoi, elle était super mimi avec sa queue de cheval. C'était un peu la Sheila disco avant l'heure. Elle chantait en anglais, elle faisait des chorégraphies à la Clo-clo... Moi je l'adorais et notamment ce "Tchoo tchoo" qui fait partie de la b.o. de "Hôtel des Amériques" de Téchiné (quand même !). Bon, le problème avec Karen Cheryl, c'est quand elle se mettait à parler... Et quand elle s'est mise à rechanter en Français, là, j'ai arrêté les frais. A treize ans, j'ai jeté tous ses 45 tours du haut du quatrième étage.
1979
Pour mon anniversaire, mon frère m'offre mes quatre premiers 45 tours dont Chic "Le Freak", Blondie "Heart of Glass" et cette jolie ballade italienne de Matia Bazar. Mon père, lui, m'offre ma première platine vinyl. Je dis donc adieu à mon mange-disques (orange évidemment) qui sera offert à son tour à mon neveu né cette année-là. Les années 80 s'approchent, tout comme une augmentation significative de mon argent de poche. A moi les échoppes de disques !
12/11/05 - 11:40
hi hi !! promis je n'aurais rien dit pour Karen Cheryl !! ;o)
elendir