26/09/2005

26/09/05 - 14:17

Jealousy




Bon d'accord, l'envie est un vilain péché blablabla faut pas regarder dans l'assiette de l'autre blablabla.. Mais y en a qui font tout pour vous faire enrager.
Pour la petite histoire, Jayne Mansfield mourra décapitée. Et Sophia Loren s'est certainement faite gonfler la poitrine.

Il n'y a pas de problèmes, il n'y a que des solutions. (proverbe à la con du jour)

commentaires

26/09/05 - 14:21

"Je suis dépitée." aurait dit Sophia Loren apprenant la mort de Jayne Mansfield.

26/09/05 - 14:26

"Tout ce succès lui a fait perdre la tête"

26/09/05 - 14:34

"J'ai la tête comme une pastèque" aurait déclarée Jayne Mansfield juste avant de perdre définitivement connaissance;

26/09/05 - 19:57

La saviez-vous ? (non, mais on s'en tamponne) : Jayne Mansfield a eu une fille avec Mister Univers, un hallucinant culturiste hongrois, laquelle fille est devenue une actrice pas inintéressante dans la série New-York section criminelle (mais si, Mariska Hargitay, dont les personnage est crypto-butch malgré/gràce à un héritage mammaire maternel conséquent)

07/10/05 - 21:27

Jayne Mansfield avait deux seins énormes, gonflés comme des melons, placés très hauts au-dessus d'une incroyable taille de guêpe, ce qui lui donnait une silhouette fabuleuse. A chaque occasion elle montrait ses sens fabuleux, nus, ou en partie.
Elle reste la femme la plus photographiée au monde.
Elle était nymphomane et eut plus de 1'500 amants selon le FBI.
Elle avait une plastique halucinante, mais parfaite et savait provoquer tous les hommes. Tous ceux qui l'ont vue n'ont eu qu'une idée en tête . coucher aveccette poupée phénoménale !
110 - 50 - 90

07/10/05 - 21:35

Jayne Mansfield, bombe sexuelle

Elle n’est pas du genre de fille que l’on regarde dans les yeux. On peut difficilement quitter du regard ce fantastique objet de chair, cette martienne qui possède des seins si volumineux, si ronds, si parfaits. Les hommes rêvaient d’une créature parfaite, avec des gros seins fermes, une taille très mince, de très longues jambes fines, des hanches très larges, un joli minois rieur et une volonté de vouloir tout vous montrer, sans gêne… et voilà qu’apparaît Jayne Mansfield, la créature parfaite dont ils rêvaient. Elle est incroyable, mais elle existe. Elle est aberrante, mais elle est là devant vous et vous ne rêvez pas. Elle respire profondément, gonfle son indescriptible poitrine que vous ne pouvez plus quittez des yeux et vous vous demandez par quel miracle une fille est construite aussi parfaitement. Chacun de ses gestes est sensuel, provocant ; Vous cherchez une explication, il y a eu un miracle. Ou alors, il y a un défaut quelque part ou un artifice. Mais Jayne Mansfield, sans aucune gêne, se montre complètement nue et il n’y a pas de défaut, ni artifice. Et c’est la perfection. Les seins ne tombent pas, ils restent plantés très hauts, bougent comme des blocs majestueux. Jayne les palpe pour montrer qu’ils sont fermes, très fermes. La taille est une taille de guêpe et Jayne, rentre son ventre, diminuant encore cette taille si fine au-dessus d’un thorax si énorme et au-dessus d’un bassin grandiose. Jayne promène ses mains un peu partout, se caresse, se palpe, montre chaque endroit de son corps. Et les hommes sont là, qui transpirent, avec l’attirance irrésistible d’embrasser partout ce corps fantastique. Et ce n’est pas tout, Jayne, complètement dévoilée se couche sur un lit, se tourne, se retourne, s’étire devant les photographes et les journalistes qui regardent, bouche ouverte, la créature humaine, offerte entièrement devant eux et qui feraient n’importe quoi pour pouvoir posséder ce corps parfait, les formes incroyables de la si sublime Jayne Super Mansfield. Et Jayne qui sait tout de ce que pensent les hommes et qui se sent si sûre d’elle et si fière. Tellement fière qu’elle en est arrogante et encore plus belle. Elle sait qu’elle est la plus belle femme du monde, la femme la plus désirée et que tous les hommes rêvent d’avoir dans leur lit !

Jayne Mansfield : pourquoi elle est le symbole sexuel No 1 au monde !
Déjà son corps, sa plastique, ses seins, ses hanches sont une réussite parfaite. Tous les hommes sont fascinés par ses seins, des seins énormes, mais fermes ronds, parfaits. Jamais partout dans le monde on a vu des seins aussi parfaits. Les dieux ont vraiment donné un cadeau royal à Jayne Mansfield. Elle le sait et est fière, arrogante même quand elle défie les hommes. Elle se montre entièrement, ne cache rien, dévoile sa nudité avec passion. Elle se caresse, se palpe, respire, gonfle sa poitrine, surveille ses seins. Oh, si elle surveille ses seins, ce n’est pas pour les cacher, au contraire. Il faut qu’on les voient le plus possible, il faut contrôler que les tétons son bien visibles, que le décolleté ou la serviette soit assez bas. Elle ne cesse jamais de regarder l’admiration des hommes et de voir si on voit assez de sa majestueuse poitrine. Les soutiens-gorges sont trop petits, les décolletés trop bas et si les seins ne sont pas plus bas que les tétons, Jayne tire sur son décolleté, perd sa serviette ou même sort un sein ou les deux et se caresse comme si elle était en toute intimité. Pour elle, ça ne fait aucune différence, elle n’a absolument rien à cacher, mais au contraire tout à montrer, absolument tout. Même sob pubis. Dans les dernières années de sa vie, elle ne portait plus de culottes (ça casse la ligne disait-elle) et portait des jupes trop courtes ou trop fendues qui laissaient voir ses poils pubiens. Et Jayne annonçait elle-même l’événement en disant : « Attention, ne regardez pas, je n’ai pas de culottes ! ». Ceci pour prévenir les hommes qui évidemment scrutaient avec attention pour voir le pubis le plus envié du monde.
Pendant ses stripteases et ses photos nues, elle n’a jamais cherché à cacher son pubis.
Pendant le tournage des scènes nues de « Promesses, promesses ! », Jayne avait souvent sa main droite entre ses cuisses. Le producteur s ‘approcha d’elle et lui dit : « Jayne, il y a un problème, on à l’impression que tu te masturbes ! » Jayne lui sourit et répondit : « Ecoute chéri, ce n’est pas une impression, je me masturbes vraiment et ce n’est pas un problème, d’accord ? ». Le producteur eut un sourire gêné et lui dit que c’était OK. Jayne n’aimait pas les hommes qui ne cédaient pas à ses caprices. Et tous les hommes lui cédaient. On continua donc à filmer minutieusement , sous tous les angles, le corps sublime offert à tous par Jayne Mansfield qui continua à se masturber de plus belle.
Entre les scènes, Jayne se confia aux journalistes : « C’est tellement excitant d’être nue devant tant d’hommes que non seulement je me masturbe, mais je jouis ! Vous pouvez l’écrire, j’ai jouit plusieurs fois ! A la vérité j’aimerais bien être défoncée. Je n’y peux rien, c’est plus fort que moi. ». Puis elle enleva sa serviette, découvrit son pubis et déclara : « Regardez c’est tout humide ! » Aucune honte chez Jayne Mansfield, au contraire, une arrogance et une provocation sans limite.
A un journaliste qui insistait, Jayne poursuivit : « Vous avez l’air choqué. Il n’y a pas de quoi. La plus belle sensation dans la vie, c’est l’orgasme. Plus j’ai des orgasmes et plus je suis heureuse ! »
C’était ça la franchise de Jayne Mansfield qui ne pouvait cacher ses obsessions et le culte qu’elle vouait à son corps, à ses seins, à ses fesses, à la sexualité qui étaient pour elle le seul but et sa raison de vivre. Elle l’avait déjà déclaré : « Quand je reste 2 jours sans faire l’amour, je deviens malade ! »

07/10/05 - 21:50

Jayne Mansfield est indiscutablement, comme femme, le plus beau spécimen de tous les temps connu dans le monde. Son corps et sa sexualité, sa provocation et ses gestes, son comportement et sa façon de se dévêtir, son culot et sa complicité, sa fierté et son exhibitionnisme font d’elle la femme la plus proche de la perfection. Elle n’était pas vulgaire, contrairement à ce qu’on a dit. Elle était très sensuelle et aucun homme n’est passé à côté d’elle avec ignorance. Certes, certains ont été choqués par ses audaces, mais ils étaient alors du temps d’une morale dépassée. Aujourd’hui Jayne ferait exploser les sites internet.
Elle a été désignée comme la femme la mieux déshabillée par le plus grand couturier américain de l’époque qui désignait d’habitude la femme la mieux habillée.
Elle a aussi été désignée par les gens du métier de marionnettes en ombre chinoise, comme l’idéal pour représenter la femme.
Elle fut et reste la femme, la personne même la plus photographiée du monde. Selon le FBI, elle est aussi la femme ayant eu le plus grand nombre d’amants (plus de 500 recensés). Elle a même eu une équipe entière de football américain dans son lit. Avec un de ses amants elle prétendit même avoir fait 40 fois l’amour en une nuit.
Elle n’a été désignée que deuxième par le magazine Playboy dans sa liste des plus belles femmes du monde. Juste derrière Marilyn Monroe, qui pourtant était un peu grassouillette, d’un teint trop pâle et avaient des jambes trop courtes.
Elle a plus de trente titres de Miss ou Reine de quelques chose.
Même les scientifiques ont trouvé que la morphologie de son squelette était exceptionnelle avec un bassin très large et une cage thoracique incroyablement développée.
Venons en à ses mensurations elles aussi exceptionnelles. Tour de poitrine 115 cm, tour de taille 45 cm, tour de hanche 95 cm.
Certes on trouve des tours de poitrines plus grands, des tours de hanches aussi, des tours de taille peut-être plus minces, mais le fait de réunir ses 3 dimensions chez une seule femme explique ce corps et cette silhouette incroyables.
Ajouter à cela que les seins de Jayne Mansfield étaient fermes, ronds et placés très hauts, du fait qu’ils étaient placés sur cette incroyable cage thoracique, tout cela explique pourquoi des millions d’américains (entre autres) rêvaient de coucher avec Jayne Mansfield. Et il y avait le reste. Cette silhouette supersonique placée sur de longues, très longues et belles jambes qui font que Jayne Mansfield fait et fera encore rêver pendant longtemps. Je crois qu’on n’atteindra plus jamais une telle perfection.
Et encore, oui encore, Jayne Mansfield réussissait toujours à trouver des décolletés époustouflants, toujours à la limite, mais qui souvent craquaient, se déchiraient, ou sous certains angles que les photographes recherchaient, laissaient voir l’amplitude d’un sein, l’apparition d’un téton, mais de toute façon ne cachaient finalement plus rien. Et si certains photographes peinaient à trouver le bon angle, Jayne, complice souriante, les aidaient, en respirant, en se tournant, en se penchant et même certaines fois en dévoilant brièvement mais complètement une poitrine divine. Normal pour une déesse, déesse de l’amour, déesse du sexe, comme elle fut longtemps surnommée.
Nue, complètement nue, elle le fut (et pas brièvement cette fois) pour le magazine Playboy où elle apparut offrant son corps complètement pour l’exaltation des lecteurs de la revue qui battit cette fois-là son record de vente absolu.
Mais la fièvre était aussi sur le plateau où tous les photographes et assistants se bousculaient et s’excitaient, non seulement pour leur métier mais pour eux-mêmes, pour cette splendeur animale s’offrant à eux, sans la moindre gêne, avec le sourire, se tournant, se retournant, tout cela avec la satisfaction extrême de voir tous ces hommes à ses pieds et la certitude que de toutes elle restait la plus belle. Son plaisir était si grand, dit un photographe, qu’on avait l’impression parfois, qu’elle jouissait vraiment.
A l’occasion de la venue de Sophia Loren à Hollywood, Jayne l’attendait, tous seins dehors. Sa robe, fine, lui collait à la peau. La chair de Jayne Mansfield débordait de partout. Mais surtout son décolleté était suffoquant, coupé juste au-dessus des tétons, car bien sûr comme très souvent, Jayne ne portait pas de soutien-gorge. Mais les seins de Jayne n’étaient de ceux qui tombent. Au contraire, ils étaient gonflés à bloc, semblant vouloir jaillir vers le haut. Jayne rodait autour de Sophia et tout en s’approchant, elle tirait sur sa robe pour essayer de faire jaillir ses seins hors du décolleté. Mais son satané tour de poitrine ne laissait pas descendre la robe. Alors Jayne, impatiente, prit sa main droite, plongea dans le décolleté et souleva son sein gauche qui jaillit enfin de la robe, libre, à la vue de tous et à la grande satisfaction de Jayne qui se pencha vers Sophia avec son large sourire. Des centaines de photos furent prises ce soir-là. Sophia fut littéralement assommée par la poitrine de Jayne, qui, semblant sur prise, replaça son décolleté nonchalamment. Ce qui ne l’empêcha pas de poursuivre la soirée, assise à côté de Sophia, bombant le torse, se penchant, s’étirant en arrière, se frottant les seins pour enlever une tâche qui n’existait pas. Ce soir-là les seins de Jayne Mansfield planèrent sur le tout –Hollywood.
Sophia dont les regards étonnés ou gênés apparaissaient lorgnant sur les seins de Jayne déclara : « Je ne voudrais jamais porter une robe pareille ». Ce à quoi Jayne répliqua : « Elle ne devrait pas dire je ne voudrais pas, mais plutôt je ne pourrais pas ».
Elle aimait la provocation, mais avec tous ses excès, la provocation devint naturelle : bientôt elle ne s’aperçut plus qu’elle provoquait. A force d’être souvent nue, la gêne disparut. Mais le besoin de poser, de s’exposer, d’exhiber tout son corps était devenu une nécessité.
C’est alors qu’on la vit complètement nue, une main cachant ses tétons, un petit linge posé sur son sexe. Ou alors ne portant en tout et pour tout qu’une fourrure de vison avec laquelle elle jouait, presque toujours à la limite de l’explosion. Mais même si on pouvait voir un sein nu l’espace de quelques secondes, tant mieux : c’est ce qu’elle cherchait, puis baissait les yeux, faussement pudique.
Ce qui était étonnant, c’est qu’elle n’avait jamais peur d’être agressée, déshabillée, mise à nu par un fan ou photographe répondant à la provocation. Non, c’était amusant, dit-elle.
Pourtant deux fois elle fut entraînée par la foule et déshabillée en pleine rue. « Pas de problème, c’est normal, je les comprends ».
Deux autre fois, elle perdit son soutien-gorge dans une piscine publique. Normal, ils étaient toujours trop petits. Pour ressortir de l’eau, elle jouait la maladroite. Tout le monde pu voir ce qu’il voulait ou presque.
Parce qu’il restait tout de même une petite part de mystère. Tenait-elle ce qu’elle promettait en se montrant complètement nue ?
C’est là qu’on se rendit compte de la perfection de son corps. Etendue, se tordant lascivement elle exposa au monde entier une anatomie éblouissante, un corps et un visage trop sensuels pour ne pas rendre les hommes fous d’elle et les femmes jalouses au point de l’avouer. « C’est à vous dégoûter d’avoir des seins ».
Plusieurs fois elle offrit ainsi ses formes resplendissantes au monde entier. En 1963, quand elle apparut complètement nue dans Playboy et d’autres fois vers la fin de sa vie. Elle s’était attaquée à toutes les reines de beauté de l’époque en leur montrant bien que de toutes elle était vraiment la plus belle. En se montrant complètement nue, elle les assomma complètement. Toutes reconnurent qu’elles ne pouvaient pas lutter contre un tel phénomène. Certaines même se demandaient comment un tel fantasme pouvait exister réellement.



Jayne elle-même était folle de son corps. Et elle en jouait comme une véritable artiste du nu, de l’érotisme.
Elle fut surnommée :

Le Buste
Le Corps
Reine du sexe
Reine de la volupté
Reine du sex-appeal
La blonde incendiaire
Le sex-appeal ingénu
La reine des Pinups
Miss Contours
La silhouette
La blonde explosive
Miss soutien-gorge
Miss oxygène
La Femme idéale
Reine du tour de poitrine
Miss déshabillée
Mme Buste
Miss Nude
L’impératrice du sexe
La monumentale impératrice du sweater
Le Siphon
L’Himalaya
Miss « Pare-Chocs »
L’Eruption du Vésuve
La blonde incendiaire et pyromane.
Le Fantasme aux formes exceptionnelles
Miss Glamour
Miss Lingerie
Miss Station d’Essence
Miss Nylon
Miss Courrier Rapide


Avec un tel corps, il est bien sûr évident qu’elle put faire toutes les conquêtes qu’elle voulut. Tant et si bien qu’elle fut citée comme responsable de plus de cinquante divorces. Des divorces pour pouvoir passer une nuit ou quelques heures avec Jayne Mansfield.
Bien entendu, avec tous les hommes qu’elle attirait, elle fit l’amour à plus de 1'000 hommes (chiffre de la FBI). Ceux qui ont eu ce bonheur disent tous leur ravissement , mais certains aussi assurèrent que Jayne étaient frigide à moins d’être complètement défoncée. C’est sans doute pour cela qu’elle chercha dans le spiritisme le moyen de coucher avec des êtres déments qui lui assureraient la jouissance selon Anton Lavey.

De nombreux épisodes incroyables me reviennent.
Tout d’abord en Italie à une intime soirée dansante. Jayne y était vêtue d’une robe courte et d’un veston blanc décroché de plusieurs boutons laissant voir le soutien-gorge blanc également. Elle fut vite invitée par un de ses chevaliers-servant. Après quelques minutes ce dernier caressait Jayne Mansfield par-dessous son veston. Jayne se pâmait de plaisir, mais quelque l’exaspéra. Elle eut une brève discussion avec son ami et disparut aux vestiaires. Quand elle revint, je n’y croyais pas. Jayne avait toujours son veston, mais plus de soutien-gorge dessous, et Jayne avait encore décroché un bouton. Ses seins gonflaient son veston quand elle respirait et parfois, un sein énorme sortait du veston. Le plus heureux était son ami qui ne se fit pas prier pour palper à pleines mains les seins libres de Jayne Mansfield. Celle-ci jouissait visiblement et elle prenait même les mains de son ami pour les fourrer sous son veston. Les gens gênés souriaient timidement. Plus tard Jayne disparut avec son ami pour une nuit inoubliable pour lui, sans doute.

Quelques présentations de Jayne Mansfield tous aussi passionnés :

« Jayne Mansfield, aux mensurations extravagantes, a une poitrine si volumineuse que les vêtements semblent avoir du mal à la contenir ».

L’intelligence de Jayne Mansfield, c’est d’avoir compris l’atout de ses seins légendaires dont elle apprend à se servir avec génie, en s’arrangeant toujours pour qu’on les voie le mieux possible, pour soulever l’enthousiasme des photographes et du public prêts à en redemander.

Sex-symbpl, elle explose dans l’Amérique d’après-guerre : Et Dieu créa la vamp…Jayne Mansfield.

Les mamelles de Jayne Mansfield étaient fabuleuses. Elles étaient son orgueil. On ne voyait que ça. Ses seins inouïs de nourrice fantastique la faisaient vivre.

Jayne Mansfield lança un nouveau modèle. La caractéristique de ce « gadget » était d’être bosselé pour accroître la surface chauffante. Afin d’intéresser le grand public, les directeurs avaient donné à ces bosses l’aspect des seins de Jayne, avec ce slogan : « Enfin, vous pouvez coucher avec Jayne Mansfield »

Jayne Mansfield est la reine incontestée du poitrail en cinémascope. Plantez-y votre regard. C’est le vertige assuré. Cardiaques, abstenez-vous, l’infarctus vous menace.

Jayne Mansfield avait la plus belle plastique d’Hollywood : de longues jambes, une poitrine ferme et généreuse, et une taille très mince. Mais elle était frigide, à moins d’être complètement défoncée.

Jayne avait une bien plus grande expérience des hommes que Marilyn Monroe. Marilyn se lançait toujours corps et âme dans une liaison. Jayne prenait les hommes comme ils venaient. Elle pouvait aussi bien coucher avec un joueur de base-ball, un barman ou le président des Etats-Unis… Pour elle, c’étaient tous des hommes et les hommes étaient tous les mêmes. Lorsqu’elle avait couché avec un homme, il ne l’intéressait déjà plus.

Représentante opiniâtre du sex-appeal américain, Jayne Mansfield a tous les culots. Elle s’est attaquée à toutes les affolantes, à toutes les capiteuses du siècle, avec des hauts et des bas. Ou si l’on préfère, avec des creux et des bosses. Capitonnée de partout, fessue comme une Hottentote et mamelonnée comme… Jayne Mansfield (107 centimètres de tour de poitrine), elle promène à travers le globe son insolente anatomie.

Jayne Mansfield était une femme comme tout le monde, à part qu’elle possédait un corps fabuleux et des seins qu’il fallait voir pour y croire. On ne savait plus comment les décrire, tant on restait étonnés par cette sublime poitrine. Cela tenait du phénomène de foire et, disons-le tout de même, du concours de beauté pour femmes-canons.
Cette poitrine photographiée des centaines de milliers de fois était l’illustration vivante du principe de publicité : pour vendre une chose, il faut la maintenir constamment sous les yeux du public.

Elle fut la plus superbe et la plus incroyable des starlettes made in Hollywood. Une starlette dont l’ambition déclarée était de porter la couronne de star, décernée par le public et les journalistes. Pour ce faire, elle usa de toutes les ruses, elle tira sur toutes les ficelles, elle défia toutes les imaginations. Contrairement aux belles apparences, Jayne Mansfield était loin d’être une écervelée. Un quotient intellectuel supérieur à la moyenne (164) lui permis de mener savamment sa barque dans un monde où tous les pièges l’invitaient à la noyade. Prête à toutes les folies pour soigner une image de marque publicitaire, elle cacha soigneusement son intelligence derrière les formes avantageuses de son précieux buste. Elle offrit généreusement son corps divin aux rêves du public, risquant et touchant même le scandale pour faire parler d’elle.

On parla bien sûr beaucoup de ses mensurations. Elles changeaient (comme celles de toutes les femmes pour une fois) suivant les circonstances. Toutefois, Jayne Mansfield étonnait à nouveau tout le monde, car après chaque maternité (elle eut cinq enfants), elle retrouvait son poids normal après 15 jours seulement.
Quant à ses mensurations, ce que l’on peut dire, c’est que l’apogée de son tour de poitrine fut de 118 cm, mais pour une taille de 55 cm. Alors qu’à ses débuts, sa poitrine atteignait 102 cm, mais pour une taille de 45 cm.

Jayne Mansfield qui ose affirmer une sexualité triomphante fascine les hommes, mais ceux qui vont vers elle n’ont de cesse d’essayer de tuer cette vitalité qui leur ôte le sentiment de suprématie masculine. Elle inverse les rôles. L’homme, face à elle, se sent réduit à l’état de machine à faire jouir. Les seins agressivement énormes sont la métaphore de cette position. « Elle était amoureuse de ses seins », diront ceux qui l’ont connue. Et si l’on regarde bien les séquences filmées d’elle, on la voit effectivement toujours observer ses seins, les surveiller et surtout les montrer.

Alors que je dînais avec Jayne Mansfield, j’essayais de regarder de temps en temps ce que j’avais dans mon assiette. Elle portait une veste large et déboutonnée sur deus seins énormes qui bougeaient sans cesse, tressautaient, débordaient souvent amplement de sa veste. C’était très visible, elle ne portait pas de soutien-gorge. Le serveur n’arrêtait pas de revenir de passer derrière elle lorgnant sur ses appâts si près et si vivants. Jayne, voyant le manège, tout en continuant de manger, dégrafa presque entièrement son veston, laissant un seul bouton agrafé et respira plusieurs fois profondément On put ainsi entrevoir les tétons de ses seins gonflés à l’hélium. Le servant rougit et moi, je m’étranglai presque. J’ai demandé ensuite à Jayne : « Pourquoi ? » « C’est mon boulot, je fais ça tout le temps et je veux qu’il raconte ce qu’il a vu. Et vous, ça ne vous plaît pas ». « Si, mais ici… ». « Comment ici, je les ai toujours partout avec moi, non ? »

Jayne Mansfield, il faut bien le reconnaître, (et elle l’a vite compris) qu’avec une poitrine pareille, elle aurait pu faire n’importe quel métier, on n’aurait toujours regardé que ces seins inouïs, ces mamelles provocantes. Ses autres qualités n’intéressaient personne. Pas même son 164 de QI. Au contraire, une telle intelligence devenait gênante. C’est pourquoi elle joua toujours la blonde idiote, donc disponible.

Une autre fois, elle apparut pour une séance de photos dans un énorme manteau de vison et des hauts talons. Les journalistes étaient visiblement déçus. Trop habillée. Ils n’étaient pas venus pour ça. Mais Jayne Mansfield s’installa, sourit de toutes ses dents et laissa glisser son manteau. Et là, Oh merveilleuse Jayne. Elle était nue, complètement nue sous le manteau. Les journalistes retrouvèrent leur sourire et les flash crépitèrent.

Petite comparaison (1960) :

Tour de poitrine Tour de taille Tour de hanches
Gina Lollobrigida 94 cm 54 cm 98 cm
Sophia Loren 94 cm 56 cm 100 cm
Jayne Mansfield 105 cm 45 cm 98 cm

Après avoir assisté à un spectacle de variétés dont Jayne était la vedette, Matt Cimber était allé féliciter l’actrice dans sa loge. L’entretien se prolongea plus longtemps que de coutume. Quand elle sortit, Jayne était rayonnante. Attrapant par le bras son fidèle secrétaire, elle lui dit, extasiée : « Personne ne m’a jamais satisfaite de cette façon ! Nous avons fait l’amour comme des sauvages sur le divan de ma loge ! Après cette expérience, je ne pourrai jamais plus me contenter de Mickey Hargitay. Quand Matt m’a embrassé, ce fut comme si c’était la première fois de ma vie ! »

Un soir, tandis que notre voiture était arrêtée à un feu rouge, elle enleva son vison et se retrouvant complètement nue elle fit glisser la vitre de la portière et s’offrit au chauffeur de la voiture voisine : « Je suis Jayne Mansfield… Veux-tu faire l’amour avec moi ? » Et s’adressant au gars qui était derrière avec elle, elle lui dit : « Toi, embrasse-moi ! » Il voulut l’embrasser sur la bouche et lui dit : « Non, mes seins, prends mes seins, suce-les » Celui s’exécuta et elle le repoussa, appuyant ses seins contre la vitre et déclarant à l’autre chauffeur littéralement KO : « Alors, tu veux la même chose, viens ! » Mais déjà notre auto repartait alors que l’autre voiture tenta vainement de nous suivre.

Jayne Mansfield ne fit que des films destinés à mettre en valeur ses appâts phénoménaux. Dans tous ces films, on ne voit qu’elle qui montre ses jambes, sa croupe et bien sûr ses seins, au travers de décolletés, de bikinis, de corsages entre-baillés, et parfois nus et divins dans une séquence qu’on aimerait revoir 100 fois.

L’infinie générosité de la plastique mansfieldienne nous offraient des seins, mais quels seins. Aaaaah ! les divins calibres, la dynamite, les exquises bombes explosives, rassurantes et, tout à la fois, assurances des frénétiques cadences de tir, des feux nourris d’armes lourdes ou légères…

Jayne Mansfield nous confirme qu’elle sait qu’elle est l’objet d’un rêve érotique, que des millions d’hommes font d’elle une idole sexuelle et que ses seins sont les plus opulents que la concupiscence masculine puisse imaginer. Elle accepte d’être un étalage de chair prête, dans un lit, dans une piscine ou dans un bain, et même partout dans la rue. Rien ni personne ne la gêne, pas même J.F. Kennedy qu’elle eut 3 ou 4 fois dans son lit et qu’elle manipulait à sa guise.

Jayne Mansfield donc, fut citée comme principale responsable d’une cinquantaine de divorces aux Etats-Unis. Quand on lui cita ce chiffre, elle déclara. « C’est possible que ce chiffre soit exact. Pourtant j’ai donné du plaisir à bien plus d’hommes que ça. Heureusement, ils n’étaient pas tous mariés. »

Un homme d’affaires assez connu du même payer 100'000 dollars pour son divorce. 100'000 dollars pour une nuit avec Jayne Mansfield. Son secrétaire lui dit : « C’est beaucoup ». Jayne lui répliqua : « Je vaux bien cela, avec une autre femme, il aurait payé beaucoup moins. »

Jayne Mansfield et son fripon minois avait toujours le sourire. Mais on ne voyait que sa gorge sublime, sur laquelle on posait les rivières de diamants, plutôt que de les y suspendre. Mias qui aurait regardé les diamants ?

Un des plus grands scandales de Jayne Mansfield fut lorsqu’on la surprit dans un lit d’une modeste chambre, complètement nue avec deus hommes dont un jeune homme de 15 ans. Son secrétaire fit la moue. Jayne, avant même de se couvrir lui dit. « Ne soit pas si puritain, je peux occuper deux hommes tout de même, et le petit s’en souviendra toute sa vie. »
Pour Jayne, c’étaient tous des hommes, c’est-à-dire des hommes à conquérir afin de lui permettre de satisfaire ses formidables et inépuisables exigences.

Les célèbres répliques De Jayne Mansfield

Jayne, comme on l’a vu était très intelligente, mais ne servait pas de cette qualité-là. Au contraire, elle la cachait. Toutefois dans ces répliques spontanées, on y décèle sa subtilité et son humour.

Ainsi, à la sortie d’un de ses divorces, on lui avait reproché de ne pas savoir cuisiner. Jayne s’était exclamée : « Mont plat favori, c’était les hommes, je ne vois pas pourquoi j’aurais eu besoin de cuisiner. »

Jayne Mansfield déclara un jour : « Je me refuse à croire que les hommes seront un jour blasés de voir des seins de femmes… Sont-ils blasés de l’amour alors que c’est pourtant toujours la même chose ? » Et puis de conclure (modestement) : « Les hommes ne sont jamais blasés de l’amour… du moins ceux qui me connaissent ».

A Zaza Gabor qui disait dans son dos qu’elle ne voyait pas ce qu’elle avait (Jayne Mansfield) de plus que les autres, Jayne se retourna et lui répliqua : « Ma pauvre, à côté de moi, vous ressemblez à Tony Randall ! »

« Les hommes sont ma raison de vivre. C’est effrayant de penser qu’un jour je ne pourrais plus être adorée. Je crois qu’en matière de construction, je suis une réussite parfaite. » - Jayne Mansfield, 1964.

« Les hommes ne sont pas si forts qu’on le croit. Dès qu’ils sont dans mon lit, ils sont comme de petits enfants tout juste bons à être nourris par leur nourrice. » - Jayne Mansfield

« Je ne peux pas m’endormir sans avoir fait l’amour. J’ai besoin d’amour tous les jours. Si je ne peux pas faire l’amour, je deviens malade. » - Jayne Mansfield

« Ma poitrine est mon meilleur atout. Je sais que personne au monde ne possède un tel buste. C’est pour cela que je m’en occupe comme un don de Dieu. » -Jayne Mansfield

« En amour, je ne crois qu’à un seul principe, celui des vases communicants. » - Jayne Mansfield

Les séquences nues de Jayne Mansfield dans « Promise, promise » furent interdites aux Etats-Unis non pas parce que Jayne était nue, mais parce que dans une séquence elle se masturbait dans un lit. Questionnée là-dessus, Jayne répondit : « La seule chose que je pourrais reprocher à cette séquence, c’est qu’elle ne dure pas assez longtemps. »

Les commentaires sont automatiquement fermés aux visiteurs au bout de trente jours.