Dernier Domicile Connu
Hier soir, j'ai revu un policier de 1970 de José Giovanni, "Dernier Domicile Connu", un film de procédure où un flic aguerri et une inspectrice idéaliste traquent un témoin capital à travers tout Paris, de Montmartre à Glacière en passant par la rue de Rivoli, le 10ème arrondissement.. Un film du dimanche soir, superbement mis en musique par François de Roubaix (dont le thème a été pillé par Robbie "love supreme" Williams). C'est parfois très drôle (y a une gardienne et une diva impecs, comme au 12 rue legendre) mais le ton est surtout très sombre.

Ce qui m'a frappé en revoyant ce DVD, c'est de voir à quel point Giovanni avait joué avec les couleurs, enfin je devrais dire la couleur, LA couleur : l'orange. Tout est gris, beige, marron, noir et puis d'un coup, à l'écran, une touche d'orange égaye. Ici un dossier, là une lampe, un camion qui déboule ou un pull qui démange. C'est comme si le film avait été colorisé par petites touches. Et comme si l'orange était la seule couleur capable de donner un peu de vie. Je l'ai toujours dit !
La preuve en images (désolé pour le scrollage) (désolé aussi pour le flash fou furieux de mon numérique qui tend à rendre les images légèrement pâlottes).
(même les portes d'ascenseur sont oranges !)
(bon là c'est normal qu'il y ait de l'orange..)
J'ai gardé le meilleur pour la fin, la toute dernière image du film, une citation...
Qu'on se le dise !
(merci de votre patience)
ORANGE RULES !
(ok j'arrête)
22/08/05 - 23:38
Ma valise tournedisque était orange tout comme un de mes sous pulls aussi....Sans parler du dessus de lit...Ni de la chemise avec " col pelle à tarte "
The 70's were orange!
(et merci pour le travail sur la taille des photos, c'est beaucoup plus agréable maintenant)
obken