30/05/2005Plaisirs CoupablesY a la musique qu'on avoue écouter avec fierté, les chansons engagées ou tout simplement sublimes.
Et puis y a le reste.. toutes ces chansons honteuses, qu'on savoure en cachette, qu'on se surprend à chantonner parfois devant des témoins consternés.. Les titres suivants n'ont rien de glorieux..
Tube immonde de 1983 avec un refrain par des gosses à la voix trafiquée.. Je me revois en train de l'écouter en pantashop rouge et vieux tee-shirt Stray Cats sans manches (seigneur..)
Y a rien à faire, c'est quand même un tube disco imparable.. bourré, il m'est arrivé de mimer les violons
Crêpage de chignons entre deux pseudo-stars de la R'n'B des années 90. Elles en font des tonnes, poussant la vibes dans des tonalités insupportables.. mais j'adore !
Le pire air de Vladimir Cosma, ballade sirupeuse avec des textes lénifiants sur les amours adolescentes.. mais j'ai écouté ça pendant un an sans discontinuer l'air complètement junky, scotché sur la phrase "met you by surprise didn't realize that my life would change forever".. honteux mais grandiose
encore une ballade invraisemblable, en italien (pléonasme) avec des guitares bien lourdes et les "yeah" débiles du chanteur.. c'est peut-être ce qu'on a fait de pire comme slow européen mais je suis complètement fan. Je reste ébahi par la reprise calamiteuse assurée par le Eros et la Tina.
Dionne Warwick a chanté les plus beaux titres signés Hal David / Burt Bucharach mais personnellement, je préfère cette production d'un Bee Gees absolument rutilante, une bonne sousoupe inavouable mais bien classe, bien lamée. La pochette est toute aussi fascinante.
Y a rien à faire, question merdasses, les années 80 ont été très productives! Jamais pu supporter cette daube intégrale que fut "Ouragan" de StéphdeMonac, mais "Flash" est un sommet de la pop NRJ avec ses nappes de synthé (copiées par Kim Wilde sur "You came" si, si je vous l'assure) qui faisaient crever d'envie Stock Aitken Waterman, sur des paroles insensées "arrive avant le mot fini, avant que tous mes trains déraillent, le coeur en bataille" - must absolu
Qui dit "Flash" dit forcément Ysa Ferrer, qui a tout compris aux chansons idiotes 80's pour gays honteux.. "Collyre, pas peur.." savoureux! La chanson fait partie de la BO de "Extension du domaine de la lutte" de Philippe Harel, ça veut tout dire.
Liste non exhaustive !
Et vous, c'est quoi vos tubes de la honte ?
29/05/200528/05/200527/05/200526/05/2005What have I done to deserve this ?25/05/200524/05/200523/05/2005This is only a testJ'essaie un nouveau genre d'articles : cette semaine, ce sera une semaine sans écrits. Que des photos. 21/05/200519/05/2005Première Rencontre
Michel Berger n'est pas mon auteur préféré. Mais il a toutefois écrit quelques splendides chansons pour sa muse France Gall et surtout pour Françoise Hardy.
Tout le monde connaît "Message Personnel" mais voici la chanson qui ouvre l'album, écrite et composée par lui.
Faites de beaux rêves..
Première Rencontre17/05/2005Let The Sunshine In
"Après la pluie, le beau temps" voilà un proverbe ressassé à toutes les sauces mais ô combien vrai.
Je ne sais pas si c'est juste une éclaircie ou le début de "l'été sans fin". Je verrais bien, je ne regarde jamais la météo du lendemain. De toute façon, les prévisions sont rarement justes à plus de deux jours. Peu importe, il faut toujours profiter du soleil quand il pointe le bout de son nez..
Me voilà réconcilié avec les proverbes. 15/05/2005The Winner Takes It All
Ce qui est bien quand on a la Schcrogneugneu Attitude, c'est qu'on cherche à tout prix à retrouver le sourire. On a envie d'une dose de rire thérapeutique. Je me suis fait prescrire quelques comprimés de French and Saunders. Je me suis bidonné devant leur pastiche d'Abba. C'est vrai, ça fait du bien.
Après les médocs, Doctor Love m'a conseillé de faire un peu d'exercice. Je vais peut-être aller guincher finalement..
French and Saunders & Abba14/05/2005Too Many Fish In The Sea
Une soirée qui se finit en queue de poisson forcément, ça fait venir la pluie dans les yeux et aussi dans le ciel. Ça se passe parfois comme ça quand les planètes sont dans le Verseau. Mes vêtements sont en train de sécher, mon canasson se repose, moi aussi. Lundi, je repars à la pêche. J'espère être bientôt à nouveau comme un poisson dans l'eau.
En attendant, la solution, comme souvent, se trouve dans le répertoire Motown. Merci aux Marvelettes pour le soutien et merci aux autres (ils se reconnaîtront).
Listen here
Take this advice, and remember always in life:
Into each heart some tears must fall
Though you love and lose, you must stand tall
'Cause we all got to cry sometimes
I said, sigh sometimes
Pull yourself together
No use crying forever
Because there's too many fish in the sea
Too many fish in the sea
I said, there's short ones, tall ones, fine ones, kind ones
Too many fish in the sea
My mother once told me something
And every word is true
Don't waste your time on a fella
Who doesn't love you
He'll only mislead you
Only grieve you
Don't worry about him
Do without him
Because there's too many fish in the sea
Too many fish in the sea
I said, there's short ones, tall ones, fine ones, kind ones
Too many fish in the sea
Well, if the fish isn't on your line
Bait your hook and keep on trying
Don't let him get you down
There's other boys around
Because there's too many fish in the sea
Too many fish in the sea
I said, there's short ones, tall ones, fine ones, kind ones
Too many fish in the sea
I don't want nobody that don't want me
'Cause there's too many fish in the sea
Ain't gonna love nobody that don't love me, now
'Cause there's too many fish in the sea
I don't need nobody that don't need me
'Cause there's too many fish in the sea
I don't want nobody that don't love me, now
'Cause there's too many fish in the sea
I Should Be So Lucky
Moi j'ai une toute petite ligne de chance
Moi j'ai une toute petite ligne de chance
Si peu de chance dans la main
Ça me fait peur du lendemain
Ma ligne de chance, ma ligne de chance
Dis-moi chéri qu'est-ce que t'en penses ?
Ce que je pense, quelle importance ?
C'est fou ce que j'aime ta ligne de hanche
Ta ligne de hanche, ma ligne de chance
J'aime la caresser de mes mains
Ta ligne de hanche, ma ligne de chance
C'est une fleur dans mon jardin
Mais regarde ma petite ligne de chance
Mais regarde ma petite ligne de chance
Regarde ce tout petit destin
Si petit au creux de ma main
Ma ligne de chance, ma ligne de chance
Dis-moi chéri qu'est-ce que t'en penses ?
Ce que je pense, quelle importance ?
Tais-toi et donne moi ta main
Ta ligne de hanche, ma ligne de chance
C'est un oiseau dans le matin
Ta ligne de hanche, ma ligne de chance
L'oiseau frivole de nos destins
Quand même une si petite ligne de chance
Quand même une si petite ligne de chance...
Une si petite ligne c'est moins que rien
A peine un petit point dans la main
Ma ligne de chance, ma ligne de chance
Dis-moi chéri qu'est-ce que t'en penses ?
Ce que je pense, quelle importance ?
Je suis fou de joie tous les matins
Ta ligne de hanche, ma ligne de chance
un oiseau chante dans mes mains
Ta ligne de chance, ma ligne de hanche
c'est l'oiseau vole de nos destins.

 13/05/2005J'en rêve encore
Laissez-moi vous raconter mon rêve à chaud...
Ça se passe durant la remise des Césars. Mais elle n'a pas lieu au Théâtre du Chatelet, mais dans un petit théâtre, on dirait le théâtre Edouard VII, même si je ne reconnais pas du tout le quartier (on est plutôt en Avignon).
Je vois qu'il y a Catherine Deneuve (encore!) mais la Deneuve de 1980, avec ses longs cheveux, période "Le Dernier Métro"/"Dieu est un fumeur de Havanes".
On arrive tous à pied, et on descend dans la salle. Stupéfaction : la salle est toute petite. Il n'y aura pas de place pour tout le monde. En plus, il fait assez sombre. Je cherche à m'asseoir, je me fais gentiment jeter par deux femmes "non pas là, c'est réservé!", puis je me trouve une place au milieu. Je remarque que la salle a déjà été utilisée pour une fête, et qu'il y a encore des assiettes de bouffe entamées, des cendriers pleins... Ils ont rien nettoyé les enflures.
Malgré tout, je suis bien content d'avoir trouvé une place.
On m'appelle. Etonné, je me retourne et je Le vois. Oui, c'est bien lui, mon héros, mon sex-symbol, mon Brad Pitt à moi : Clovis Cornillac ! Il est toujours aussi beau. Il porte une tenue de chevalier de la Table Ronde (forcément avec un prénom pareil), sans doute vient-Il directement d'un tournage pour assister à la cérémonie ?
Je laisse ma veste bien en évidence pour pas qu'on me pique ma place et je vais le voir à sa place (il peut pas trop bouger à cause de sa cote de maille). Il me parle de l'interview qu'on a faite ensemble. Il est très content des photos qui ont été publiées, en l'occurence les miennes avec mon petit appareil numérique. Non, vraiment, elles sont très bien, elles Le mettent en valeur, elles sont beaucoup mieux que les photos du film..
Moi, je rougis un peu, je souris franchement, je suis content... Et là, plus rien, Il se tait. Il me regarde d'un air fixe et m'offre un putain de sourire, Il me dévore des yeux. Wouaaaaaahhhhhh...
Et là j'ouvre les yeux. Pas frustré par la fin de mon rêve un peu abrupt. Non, non. Je suis ravi d'avoir rêvé de Lui pour la première fois. Ça plane pour moi. Sans parler que sous ma couette, ça va plutôt bien, "des boyscouts auraient pu camper là-dessous".
La journée commence bien. 12/05/2005Happy Birthday
Certains ont grandi avec Jules Verne, Maupassant ou Bécassine. Moi, les maîtres de mon enfance s'appelaient Gotlib, Margerin, Franquin et Reiser. Très tôt, j'ai été abonné à Spirou (jamais Tintin ni Mickey - trop à droite pour moi, même à 8 ans) et dès ma pré-adolescence à Fluide Glacial, le journal de Gotlib, créateur de Super Dupont, Pervers Pépère (le pédophile inoffensif - impossible de nos jours) et des Rubriques à Brac (et Raah Lovely, Raah Gnagna, l'oeuvre de ce septuagénaire est énorme).
J'adorais ce journal complètement délirant. C'est là que j'ai découvert Binet qui avait créé les aventures de Kador, chien intello flanqué de deux maîtres d'une beaufitude impossible (les Bidochon en l'occurence). Il y avait Edika Goossens, Carlos Gimenez (qui racontait de façon très réaliste l'histoire de gamins orphelins espagnols), Sainte Thérèse des Batignolles, il y avait aussi la petite vieille pourrie à vélo... Bref, comme disent les imbéciles de la télé-réalité, que du bonheur !
C'est dans ce journal que j'ai découvert l'expression "faire l'amour".
Le journal fête son trentième anniversaire. Longue vie à toi, Fluide ! En plus, un journal qui refuse systématiquement d'avoir de la publicité.. je trouve ça beau.
11/05/2005For the very first time
Avant, les chansons d'amour c'était pour moi de jolies paroles sans plus. Je les écoutais comme ça, à la radio, d'une oreille distraite, sans vraiment être touché.
Et puis il y a eu Z. Ce mois de février-là, un copain m'a prêté une compile de Charles Aznavour. Et là j'ai compris. Ses mots avaient une signification. Cette chanson en particulier. Je me suis dit "J'en déduis que je peux aimer". C'était en 2002.
Par la peur de te perdre et de ne plus te voir
Par ce monde insensé qui grouille dans ma tête
Par ces nuits sans sommeil où la folie me guette
Quand le doute m'effleure et tend mon cœur de noir
J'en déduis que je t'aime
J'en déduis que je t'aime
Par le temps que je prends pour ne penser qu'à toi
Par mes rêves de jour où tu règnes en idole
Par ton corps désiré de mon corps qui s'affole
Et l'angoisse à l'idée que tu te joues de moi
J'en déduis que je t'aime
J'en déduis que je t'aime
Par le froid qui m'étreint lorsque je t'aperçois
Par mon souffle coupé, par mon sang qui se glace
Par la désolation qui réduit mon espace
Et le mal que souvent tu me fais malgré toi
Par la contradiction de ma tête et mon cœur
Par mes vingt ans perdus qu'en toi je réalise
Par tes regards lointains qui parfois me suffisent
Et me font espérer en quelques jours meilleurs
J'en déduis que je t'aime
J'en déduis que je t'aime
Par l'idée que la fin pourrait être un début
Par mes joies éventrées par ton indifférence
Par tous les mots d'amour qui restent en souffrance
Puisque de te les dire est pour moi défendu
J'en déduis que je t'aime
J'en déduis mon amour. 10/05/2005Let's dance ! (petit jeu)
La soirée bat son plein. Ça drague, ça danse, ça boit, ça prend un peu le frais parce qu'il fait chaud.. Y a une âme dévouée qui jette les cendriers pleins, une autre qui renverse sans faire exprès son verre.. Y en a deux trois qui se sifflent une bouteille de champ' en douce, un autre qui ouvre une boutanche de vodka en se demandant avec quoi il va la mélanger.. Y en a un qui attend qu'elle le regarde.. D'autres qui se disent qu'ils ont raté le dernier métro mais que c'est pas grave, elle est bien finalement cette teuf..
Le DJ s'absente pour aller aux toilettes et un aspirant en profite pour mettre un morceau de Kojak ou un remix glaçant d'une chanteuse à gros poumons.
Et là le drame, les gens se demandent "c'est quoi cette daube ?", ils s'arrêtent peu à peu de danser en pestant contre le DJ. L'ambiance tombe d'un coup.
Comment faire pour sauver la soirée ???
En cas de coup dur, moi je ressors mes armes fatales. Mon top 10 à moi :
Lipps Inc "Funky Town"
James Brown "I feel good"
Michael Jackson "Don't stop 'til you get enough"
Sophie Ellis-Bextor "Murder on the dance floor"
Queen "Another one bites the dust"
Rita Mitsouko "Marcia Baila"
Prince "Kiss"
Anastacia "I'm outta love"
Aretha Franklin "Think"
Daft Punk "Around the world"
(liste non exhaustive)
Et hop ça repart !
Et vous, vous faites comment ? Quelle est votre arme fatale pour remotiver des danseurs enragés ? 08/05/2005Here comes the rateau again
Je ne sais pas ce que j'ai, je dois dégager quelque chose, surtout au printemps, mais j'ai l'impression qu'il y a marqué sur mon front "Rateaux Man". Je collectionne les rateaux depuis un an et demi, c'est hallucinant. Tous les mecs qui m'intéressent, tous ceux qui me font dire en mon for intérieur "ah lui! il est sympa, marrant et mignon ! allons voir si la rose...", tous ces gars là, invariablement, vont me freiner en moins de deux alors que j'ai à peine eu le temps de me rendre compte du trouble naissant. Quelques perles ces dix-huit derniers mois "Je ne suis pas fait pour toi", "Attends, tu me plais mais...", "Je crois qu'il y a un malentendu", "J'ai envie de te revoir, c'est pour ça que je te dis non"...
Bon ok, ça arrive aux meilleurs, un de perdu (... un de perdu!), à chaque pot son couvercle patati patata. N'empêche, je suis un peu las.
C'est décidé, j'arrête de draguer ! Je me mets en grève na ! Play the gameMettez votre lecteur MP3 en mode aléatoire et avouez la liste des dix premiers morceaux qui apparaîssent (avec l'interprète), tant pis si c'est la honte. Si vous tombez sur le même artiste deux fois, vous pouvez zapper la seconde (ou troisième, ou...) occurence. Vous n'êtes pas obligé néammoins.
(pour les Ipod, il faut aller sur Réglages, sélectionnez "Aléatoire morceaux". Retour Menu, sélectionnez "Naviguer Morceaux" et le tour est joué)
Moi ça donne ça :
1. Martha and the Muffins "Echo Beach"
2. Cymande "Willy's headache"
3. Michel Berger "Tout feu tout flamme" (b.o.)
4. Keren Ann "Dimanche en hiver"
5. Heaven 17 "Sunset now"
6. Kate Bush "Running up that hill (12" version)
7. Carlos "Big Bisous" (la hooooooooonte)
8. Natasha Atlas "Mon amie la rose"
9. La Grande Sophie "T'es comment"
10. Shakespear's Sister "Primitive Love"
Et vous ? Madame rêve
En regardant le double DVD Gainsbourg (1000 mercis Cédric), j'ai pu apprécier à nouveau la qualité des entretiens de Denise Glaser. Pendant plus de quinze ans, entre 1959 et 1975, cette "grande dame de la télévision française" a fait découvrir à la France entière, le dimanche midi, de jeunes artistes, vedettes ou en frîche. Elle les interrogeait, leur souriait, les écoutait, les laissait parfois patauger dans des silences éloquents, toujours le coeur sur la main. Avec elle, Gainsbourg devenait un petit garçon intimidé, Barbara pouvait s'exprimer librement, Léo Ferré pleurait..
Denise Glaser imposait ses choix, ses coups de coeur, comme Catherine Lara qui n'avait pas de contrat et qui a eu une émission à elle toute seule, plus de 40 minutes alors que personne ne la connaissait ni d'Eve ni d'Adam.
Jetée en 75, suite à l'éclatement de l'ORTF, elle s'est laissée oublier. Et les artistes, qui lui devaient tant, l'ont oubliée. A son enterrement, en 1983, il n'y avait que Barbara et Lara.. 07/05/2005You Can't Always Get What You Want
I saw her today at a reception
A glass of wine in her hand
I knew she would meet her connection
At her feet was her footloose man
No, you can't always get what you want
You can't always get what you want
You can't always get what you want
And if you try sometime you find
You get what you need
Qu'on se le dise !
(et d'ailleurs, c'est pas plus mal :-))
05/05/2005My heart will (not) go on
C'est malin, j'ai laissé mon coeur au soleil et il a fondu. En même temps, personne n'en voulait.. Open Your Heart
Qui n'en veut ??
Personne? Scrounch scrounch (ça sent la crise de foi(e) ça..) C'est un beau roman...
Il était une fois l'histoire de deux fraises qui s'aimaient d'un amour pur et tendre. Elles s'aimaient tellement qu'elles refusèrent de se séparer au moment de la cueillette. "Together Forever !" se déclarèrent-elles avant de s'unir pour le meilleur et pour le pire... Je leur ai fait découvrir Montmartre et mon beau frigo rouge avec d'autres copines à elles.
La fin de cette histoire est beaucoup plus tragique..
Hé toi ! Amène ta fraise ! TéléshoppingVoici un mug orange transparent...
On peut s'en servir pour boire de l'eau, un thé brûlant...
Y mettre tous ses feutres...
Il permet aussi de voir la vie en orange !!
(oui, oui, je vais prendre mes cachets !) 04/05/2005Don't leave me this way
Non ce ne sont pas les Communards qui ont créé "Don't Leave Me This Way". Ni Thelma Houston. Il s'agit de Harold Melvin and the Blue Notes, grand groupe black des années 70, également créateur de "If you don't know me by now" repris plus tard par Simply Red.
Voici donc the original version. Un remix de Dimitri From Paris (mon DJ préféré) a été conçu pour la série "A night at the Playboy Mansion". Mais je vous en reparlerai en temps et en heure.
En attendant, dégustez...
Don't Leave me this way Mister RightLadies and gentlement : Mister Edward Burns !!
(pardon Clovis...) Me, myself, and IJe me suis rajouté personnellement en hotlist, d'abord parce que je m'aime bien et que je voulais me le dire. Chouette, c'est réciproque ! Moi et le moi-même on s'aime beaucoup. Ouf ! Et puis y a des chances que ça dure toute la vie... ah ben tiens...
Le sage

Vous êtes "Le sage".
Vous êtes plein de sagesse. Vous avez déjà expérimenté tout ce qui vous attirait.
Vous n'hésitez pas à aider les petits jeunes qui débutent.
Vous êtes un vrai père pour eux, et ils vous le rendent bien.
Pour vous, la vie ne demande qu'à être vécue.
Votre blog est un documentaire sur la vie gay.
Quel genre de pédéblogueur êtes vous ? par Ghalys
03/05/2005O-range!
"L'ORANGE EST GAI, TONIQUE, SIMULANT
Dans l’inconscient collectif occidental, aujourd’hui, la couleur orange est indissolublement liée à l’époque psychédélique, celle du swinging London, des débuts du « design », des imprimés à fleurs et des papiers peints des années 70. Ou bien aux luminaires des premiers fast-food, restaurants d’autoroutes et autres parce que l’on s’était aperçu que l’orange stimulait l’esprit et l’appétit, rendait plus heureux et facilitait la digestion !
L’orange est gai, tonique, stimulant : si cette couleur évoque le feu, c’est celui qui réchauffe et non pas celui qui brûle. L’orange incite à l’optimisme et elle est une des couleurs du plaisir. Pour la religion chrétienne, c’est une couleur ambivalente : elle peut symboliser la manifestation de l’Esprit mais aussi être quelque peu diabolique. Peut-être, parce qu’elle est la complémentaire du bleu qui, lui, représente le ciel, l’infini ? Par contre, c’est la couleur même de la religion pour les bouddhistes puisque les bonzes sont vêtus d’orange.
Couleur du 2ème chakra, l’orange exprime notre rapport au désir, à la sensualité, au plaisir.
En cuisine, l’orange a quelque chose de vitaminé. Rien d’étonnant puisque c’est la couleur des carottes et des oranges dont on sait qu’il s’agit d’un fruit et d’un légume pleins de vertus !" Somewhere, someone, somehow...
Sometime Vilaine Fermière
Ça y est, on l'a notre nouvelle méchante de la télé !
Elle aura tenu 2 jours. Depuis qu'elle est arrivée dans la Ferme, je me suis mis à trembler pour cette septuagénaire : allait-elle mourir en direct devant les caméras de TF1 ? Je me suis donc mis illico à suivre cette navrante émission de télé-réalité.
Et je n'ai pas été déçu : dès le deuxième jour donc, Régine, l'inoubliable interprète de "Je survivrai" a craqué. Parce que Veronica Loubry lui a dit qu'elle trouvait ses coquillettes trop poivrées, l'ex-tenancière lui a claqué le beignet en moins de deux "si c'est comme ça t'as qu'à aller au restaurant !", suivi de "Tu me fais chier !". Juste après, en parlant d'elle et de Mallory Nataff "J'en ai marre de ces deux connes !" puis de "tu me saoules !" envoyant chier tout ce qui ressemblait à une blonde de moins de 40 ans. Après, toute joyeuse, elle a dit à la cantonade "Moi j'ai besoin de péter un plomb au moins une fois par jour, après je vais beaucoup mieux !". Pendant ce temps, Veronica Loubry avait un vrai gros sanglot devant les caméras avant de dire "Non mais ça va... bouhouhououuuuhhh!". B
J'ai hurlé de rire pendant 10 mn.
Bah oui, Loubry, Tata Régine est méchante et elle dit ce qu'elle veut.
Je sais c'est nul, c'est trash, mais putain que c'est bon !!! Life's what you make it
(spécial dédicace)
Baby,
life's what you make it
Celebrate it
Anticipate it
Yesterday's faded
Nothing can change it
Life's what you make it
02/05/2005Too drunk to fuckJe me suis donc rendu au rendez-vous pinard de Pyram. On s'est retrouvés place des Abbesses, soit à deux minutes de chez moi, à 18h45 : y avait moi, Pyram et Bertrand alias... zut j'ai pas encore mémorisé son pseudo sur GA.
Direction "le restaurant" rue Veron où j'ai passé il y a quelques années un anniversaire intime avec le sosie de Superman. Une heure de queue avant de pouvoir entrer. Je reçois un chti message sur mon répondeur de Jpb "désolé de pas venir, ça me tente pas, fooding and wine, trop bobo pour moi". Effectivement, vu la foule, c'était assez bobo comme ambiance. Mais pas que. Une fois entrés à l'intérieur, on a bousculé pour arriver au stand du Brouilly. Quel bon choix ! Slurp slurp, un vrai régal. Ensuite, c'est vrai, c'est devenu incontrôlable. Les gens, devrais-je dire les pique-assiettes professionnels, étaient sur le point de se battre pour une coupelle de veau à la tapenade (excellente, par ailleurs). Le pestacle était un peu triste, heureusement sauvé par la présence de pochtrons sexagénaires et violacés, coupe-files professionnels, des vrais de vrais, qui tranchaient agréablement avec la masse de jeunes urbains made in Radio Nova. P, B et moi avons pris des photos avec des vignerons et une vieille dame invraisemblable "j'ai 82 ans et j'adorrrrrre les jeunes !!!!", total look couperose, originaire du 20ème côté cours de vincennes. J'étais à deux doigts d'applaudir.
Nous avons picolé comme des malpropres (slurp le Moulin à vents ! y a bon le Régnié !), volé tout ce qui traînait qui ressemblait à du miam-miam (hmm le sablé au beurre salé).
Mais y avait vraiment trop de monde. On a voulu s'aérer. Direction le restau "la Famille" rue des trois frères où l'on servait du Chiroubles. Mouais, pas top. Allez hop cassos, chacun pour soi.
Chouettos la soirée ! Hips! Trash
Surprise ce matin : quand je suis allé descendre quatre sacs de poubelle (dont trois uniquement pour les bouteilles, suite à la glou-glou party), les containers étaient toujours pleins. Coup d'oeil dans la rue : les autres immeubles sont logés à la même enseigne. Y a-t-il eu une grève inopinée ce matin ?
Bref, me voilà bien gêné avec mes poubelles. Je décide de remonter avec (avec la chaleur, toutes ces poubelles dans la rue ça fait désordre).
C'est là que je croise un voisin, inconnu au bataillon, joli brun affublé d'un strabisme franchement craquant, chemise blanche à la BHL. Il tient lui aussi un sac poubelle. Je lui parle de mon embarras. Il ne comprend pas. J'en déduis immédiatement qu'il est Américain. Gagné! Je lui raconte donc le problème dans un anglais courant (la preuve que je suis bien réveillé). Il me fait "yeah yeah" avec un petit sourire en coin, jette un oeil aux bouteilles qui dépassent, puis m'indique qu'il va bien trouver de la place dans une des poubelles restées à l'extérieur. Et moi de rajouter, toujours en anglais, "oui vous pouvez, vu que vous avez moins de poubelles que moi".
Je suis remonté dans mon ascenseur en me disant "mais comment on peut dire des trucs pareils ???". 01/05/2005Lonesome Cowboy
La vie est un rodéo. On passe son temps à tomber de cheval. Et il faut bien remonter, à moins d'aimer la poussière et la fange.
Le problème, c'est quand on n'a pas de Jolly Jumper.
Faites gaffe à vous, Pat Poker de toutes sortes, escrocs du coeur, tricheurs de l'âme de tous poils.. je tire plus vite que mon ombre ! I like to move it, move it
Faut vraiment que je change de numérique, mes photos ont une grosse tendance à être floues de chez floues.
Mais comme dirait Herr Jean-Philippe, c'est bien de rencontrer des photos qui bougent ! Ice Ice BabyMa belle-soeur et mon neveu étaient ces jours-ci à Paris pour les vacances. J'adore Alex, il est super drôle et du haut de ses 7 ans, absolument adorable avec tout le monde. Ses parents l'ont très très bien élevé. Bon, de temps en temps, il pète un peu les plombs, s'énerve quand on ne le comprend pas (il fait de l'aphtasie) mais sinon, il se marre pour un rien. En ce moment, c'est l'humour pipi-caca à fond les ballons. Hier soir, on a passé la soirée ensemble. On s'est fait une dînette (steack hâché, haricots verts, petit filou) et on a regardé ça :

Je l'avais déjà vu il y a deux ans avec Anthony, un breton de 22 ans un peu balourd mais super sexy et super drôle. On était au lit, un dimanche matin. Je me souviens qu'à la fin, voyant qu'il réagissait moyennement à l'émotion du film (ah la scène de la grotte quand Manfred se rappelle le sort infligé à sa petite famille...), j'avais écrasé discrètement ma petite larme. Eh ben là, pareil, kif kif bourricot, il y avait un peu de pluie au bord de mes yeux.
A 10 heures moins le quart, j'ai mis Alex au lit. Il a pas moufté : je suis trop fort en baby-sitter!
J'ai déplié le canapé-lit et je me suis fini lamentablement devant "La Ferme Célébrités". Mais à part ça, chouette soirée.  |