01/02/2010

30/01/2010

30/01/10 - 12:11

L'Ecole Est Finie



Ces trois derniers jours, je suis retourné à l'école... enfin, l'école, la Sorbonne quand même ! J'avais mon petit cartable, ma petite bouteille d'eau. J'ai été attentif, discipliné, j'ai pris plein de notes et j'ai même eu un diplôme, ha ha !!

Oui enfin, bon, pour être tout à fait honnête, il s'agissait d'un séminaire sur le scénario donné par un "grand nom du scénario américain" (John Truby).
Ça se passait à la Sorbonne, située à Malesherbes et non pas dans le quartier latin...
J'ai été attentif certes, mais j'ai parfois décroché, et abusé de mon téléphone intelligent.
Le diplôme, c'est plus une attestation de présence qu'autre chose.

Et puis surtout, si j'ai fait mon petit Nicolas, l'ambiance c'était plutôt "les sous-doués".



Et vas-y que ça ricane, que ça se donne des coups de coude, que ça sèche, que ça sort tout le temps pour passer des coups de fil (bon ça c'est moi, ok). J'étais parfois obligé de faire "Le Bouillon", de faire les gros yeux pour que certains de mes petits camarades scénaristes fassent moins de bruit pour que je puisse écouter bordel ! Bon c'est vrai, c'était pas toujours passionnant mais ce genre de cours très dictatique, très américain ("I am going to teach you how to write a blockbuster with 22 rules") permet au moins de faire le point sur les projets d'écriture en cours ou ceux qu'on a enfouis depuis un moment. Et là, il peut y avoir des révélations (pardon, des "self revelations", comme à la fin de tout film normalement écrit) douloureuses : "oh mon dieu ! Je n'ai pas d'antagoniste ! Je n'ai pas d'objectif ! Je n'ai pas de bataille ! C'est quoi le genre de mon film ?? " Et puis parfois, de bonnes surprises : "eh mais attends, l'histoire que j'essaie de vendre depuis six ans, y a tout ça !". Un Truby et ça repart.

Ce qui est bien aussi avec ce genre de séminaire, c'est qu'on parle beaucoup de films. On nous avait conseillé de revoir trois films, "American Beauty", "Vertigo" (pour la construction de l'histoire - mouais, pas tout à fait convaincu, même si j'adore le Hitchcock), et "Le Parrain" pour les dialogues (la scène d'ouverture a été prise en exemple). A ce propos, j'ai découvert que la fameuse réplique du Parrain "I made him an offer that he cannot refuse" serait à l'origine une phrase du Père Goriot (le deal que propose Vautrin à Rastignac).



"Up in the air" c'est un très bon petit film, genre petite comédie indé sans prétentions qui surfe sur l'air du temps. Un peu désenchantée, douce amère mais digne et élégante, à l'image de George Clooney, qu'on a envie d'avoir comme doudou au lit tellement il est chou. Il y a une actrice de 35 ans aussi, que je n'avais jamais remarquée jusque là, qui est vraiment très bien. Et puis j'adore l'univers, les avions, les aéroports, les chambres d'hôtel, les villes américaines impersonnelles.. je suis fan.



L'école est finie, mais c'est pas les vacances. Soupir.

20/01/2010

20/01/10 - 23:32

Massachussetts



Quel avenir y a-t-il pour le gagnant d'un concours du plus bel homme 1982, organisé par Cosmopolitan ?

En France, ça aurait pu être au mieux une place dans "La Ferme - célébrités".

Aux USA, c'est une place au Sénat.



Scott Brown, Républicain, a récupéré la place laissée vacante par Ted Kennedy et permet désormais à son parti de bloquer toutes les réformes d'Obama.



Comme le chantait Adjani, "je marche forcée dans le Massachusetts, à côté de mes chaussettes". Cet état est désespérant.

20/01/10 - 19:23

Vertiges De L'Amour



"Vertigo".
Je l'avais vu pour la première fois dans un cinéma parisien en 1983 lors de sa ressortie en salles. Le film était alors invisible depuis 15 ou 20 ans. Pour moi, Hitchcock c'était surtout "La Mort aux trousses" et "Fenêtre sur cour", des comédies sexy déguisées en thrillers. J'ai adoré "Sueurs Froides", évidemment pour la construction de l'histoire, la machination, et pour San Francisco.



En fait, ça ne parle que de cul. Et pas de cul joyeux. Non, c'est bien sale, bien glauque quand on y pense. En gros, c'est l'histoire d'un mec qui bande pour la première fois mais c'est pour une morte, et qui n'a jamais existé. Creepy ! Dès qu'il aperçoit la belle Madeleine, Scottie voit du rouge partout : des roses, des portes, des robes... rouge, rouge partout. Elle, évidemment c'est Blanche Neige. Il essaie de "monter" mais il a le vertige : il bande, il débande. Il tombe. Enfin.. c'est plutôt elle qui tombe. Et pas qu'une fois. Il y a des tours partout dont la fameuse coït tower... Barbara Bel Geddes, complètement asexuée, joue la bonne copine qui se tire en râlant alors que Kim Novak est une bombe sexuelle, mais glacée. James Stewart, vieux garçon à canne, arrive à peine à la toucher. Il s'excite quand il la voit dans le noir, forcément elle ressemble alors à un fantôme. Et qui donne le coup de grâce final ? Une nonne ! Salope...

Au niveau psychanalytique, c'est pire qu'un conte de fées.



19/01/2010

19/01/10 - 09:48

Sick and Tired



Après 15 jours de réécriture forcenée, soumis à une deadline annoncée comme un coup de fouet, j'ai rendu ma copie, haletant, soulagé et envieux de passer à autre chose. Comme l'écriture, la vraie, pas celle formatée aux angoisses de producteur ou de chaîne de télé. My book of dreams.
Galère, pas d'idées, writer's block.. Et puis la fée Carabosse s'est penchée à nouveau au dessus de mon lit queen size et a agité sa baguette de procrastination.. Je suis tombé par terre (c'est la faute à Voltaire).

En fait, c'est juste un bon petit rhume d'hiver. Il en faut. Alors, depuis trois jours, je reste hébété sur mon canapé, à boire des trucs chauds et en geignant devant mes écrans. Je me regarde plein de vidéos en retard, en catch up, à la demande, légalement et pas. Et je fais aussi mes devoirs : trois films à revoir dans le cadre d'une formation.

First, "American Beauty".



Apparemment, c'est un film à revoir pour sa structure narrative. Mouais. C'est un film somme tout assez classique, sur la rédemption et l'initiation, très "for your consideration". Mise en scène assez plan plan et surlignée, bon scénario mais bridé, je déteste la fin.. mais MAIS il y a Annette Benning, et elle est géniale.



"Shut up ! Shut up ! Shut up, you wimp!!". "I will sell this house today". Vraiment barrée.

Ces prochains jours, je regarderai à nouveau "Vertigo" et "The Godfather". Pas la même catégorie.



C'est définitif : Nicole Kidman me fait peur.

L'effet du Fervex est déjà terminé, je me recouche.

11/01/2010

11/01/10 - 19:18

Die Another Day



Rohmer est mort. Des films beaux et parfois chiants c'est vrai. Mais beaux.
fuck, j'ai paumé "Les Nuits de la pleine lune".. Et j'ai toujours pas vu "La Boulangère de Monceau".. Et plein d'autres.
Ce qui est chouette, c'est qu'on va voir Dombasle et Lucchini partout ces prochains jours.



Rivette et Resnais, tenez bon ! (et toi aussi Garrel)

07/01/2010

06/01/2010

06/01/10 - 15:48

Don't Leave Me This Way


Alors voilà j'ai changé d'agent. Ça fait tout bizarre de dire un truc pareil, on dirait une starlette. J'avais envie, j'avais besoin de voir ailleurs, ça faisait un moment que j'y pensais. Je me suis d'abord assuré que la nouvelle voulait toujours de moi. Oui. Alors je lui ai dit "je vais lui annoncer la nouvelle" et c'est là que j'ai réalisé que quitter mon agent, c'était exactement comme dans une rupture amoureuse. Je l'ai remerciée pour tout ce qu'elle avait fait pour moi; Je l'ai remerciée tout court. Très très bizarre comme sensation. Je me sentais coupable de la lâcher, de la décevoir, et en même temps, j'étais détaché. Mais c'est vraiment space de se séparer d'une "collaboratrice", de quelqu'un qui a été un appui professionnel. Certes, elle prenait 10% mais l'argent n'est pas tout. Je dois être un sentimental.

Du coup, aujourd'hui, j'accuse le coup. J'arrive pas à écrire, je me sens malade, je suis bon à rien !

Mais ô joie, la nouvelle agent (agente ?) organise aujourd'hui même une galette des rois pour ses clients. Ça c'est du timing ! Et puis ça change des huîtres (coutume culinaire de l'ex). Ah zut, j'ai oublié, je suis en detox.



En cette première journée de soldes, alors qu'une bonne partie de la France est recouverte d'un manteau blanc (expression répétée 8000 fois par les météorologues), pas un cadeau bonux mais deux ! Sylvie et Johnny qui chantent en allemand et en italien, c'est d'un bonheur infini. Surtout les refrains.

Sylvie & Johnny "Vielleicht Bist Du Für Mich Die Grosse Liebe"
(version allemande de "J'ai un problème")


"Il mio problema"
(version italienne)



01/01/2010

01/01/10 - 17:00

Wishing Well



Très belle année 2010 à toutes et à tous !

31/12/2009

31/12/09 - 09:55

People Are People

Après 2005 , 2006 , 2007 et 2008, voici mes dix films préférés sortis en 2009, pas forcément dans l'ordre.



Bonne fin d'année à tous !

29/12/2009

29/12/09 - 11:38

"... j'ai failli perdre mon sang-froid..."



J'ai abusé. Il est temps de se remettre au travail.
J'ai pourtant pas chômé durant ces quelques jours méditerranéens, dans le cocon maternel. J'ai passé beaucoup de temps en cuisine, pièce la plus chaude de l'appartement, à concocter un petit festin pour onze personnes. J'ai fait un triomphe, merci. C'était un peu stressant, pas donné (les bouchers de Montpellier sont des escrocs), mais j'ai vraiment aimé ça, donner de l'amour et du pain. Sanctify myself ! Après, le reste du séjour fut passé à voir les appartements des uns et des autres, et à légèrement s'ennuyer dans une ville de province, dont les décorations de Noël sont toujours aussi laides le jour, bleu féérique la nuit. Mais j'ai fait mes pages si, si, comme d'autres font des gammes. Une bonne semaine de vacances.

Retour à Paris sous la pluie, bonheur, soupirs. Deux synopsis à pondre en huit jours... mazette ! Ah et puis il y a un autre réveillon dans deux jours. Problème, j'ai complètement zappé l'événement, genre rien à foutre. Pas spécialement envie d'enterrer 2009 dans les bulles et les cotillons en se jurant de bonnes résolutions et se nourrissant plein d'espoirs, forcément déçus ou revus à la baisse. J'ai bien aimé cette année, et je suis pas spécialement pressé d'attaquer la prochaine. Au jour le jour. Pourvu que ça dure !

21/12/2009

21/12/09 - 23:02

Disco 2000



Pas écrit depuis une petite semaine, ça faisait longtemps. Entre le roman (cinquante !), le magasinage de Noël, le travail, le testage de recettes, je n'ai pas eu la possibilité d'écrire. Aujourd'hui, j'ai pas fait mon quota mais il fallait que je sorte de ma tanière.
En ce moment, on est en train d'enterrer les années 2000 et certains en profitent pour détruire leurs blogs. Il y a ceux qui tenaient un blog en guise de thérapie, d'autres pour ne pas travailler, faire vitrine, de belles phrases, partager des musiques et des sensations, draguer, et d'autres encore pour faire leur intéressant et faire croire à des pseudo-amis qu'ils sont dans le coup alors qu'ils resteront pour toujours d'indécrottables bouseux. C'est chiant, j'aimais bien avoir des nouvelles de mes amis comme ça, par le trou de la serrure. Après tout, chacun a le droit d'avoir une vie.

Mais moi je garde le cap, je détruis rien, parce que ce petit journal à la noix, c'est une part de moi, car j'aime écrire, et surtout des trucs tellement inutiles qu'ils en deviennent essentiels. Détruire un blog, c'est comme cramer un album photos : c'est criminel. Enfin, en ce qui me concerne. Je reste sur le pont, bordel de merde ! Et je remets le son.



En cette fin de décennie, je me prépare à plein de nouveaux défis. Ça suffit de ronronner, il va falloir s'attaquer à l'Everest toutes griffes dehors, et par la face Nord. Ras le bol des soaps et de la soupe, je m'attaque au long métrage et à la génoise. Je n'ai peur de rien. Bon ok, il faut d'abord que je finisse mes petits travaux et mon livre... Theater is life. Cinema is art. Television is furniture. Qu'on se le dise !



Britanny Murphy morte, c'est une pelletée de terre de plus sur les années 90. "Melrose Place 2009" est vraiment une belle arnaque, malgré un douzième (et dernier ?) épisode pas trop mal. Il paraît que Robbie Williams a sorti un nouvel album. Who ?
Finalement, le revival des années nonante n'aura peut-être pas lieu.

Sans transition, l'autre jour au Virgin des grands boulevards (je nierai avoir écrit une telle phrase), j'ai sursauté d'effroi : en inspectant le track-listing de la compilation du Baron, je me suis rendu compte que je possédais déjà TOUS les titres. Flippant.



En guise de cadeau de Noël, j'ai fait les fonds de tiroir (j'ai surtout pas le temps de chercher, j'ai une valise à faire) : une photo de James Dean torse poil, et un extrait de la bande originale fictive d'un projet de série toujours dans les tiroirs. Mais le temps viendra, il vient toujours.



Merry christmas tout le monde !

15/12/2009

15/12/09 - 00:13

Bad



Pff j'ai honte, j'ai rien écrit aujourd'hui. Même pas essayé. Pas eu envie. "Pas eu le temps". Même pas pensé. Rien. Zappé. J'ai juste bouffé, discuté, travaillé aussi (mais pour la télé), évité quoi. Tss tss.

C'est mal !




Si seulement je pouvais, je ferais un marché avec Dieu et on échangerait nos places.



12/12/2009

12/12/09 - 20:16

Get This Party Started



Je n'ai jamais particulièrement aimé Vanessa Paradis mais, au moment où sort une compilation de ses plus grands succès (ça fait très Nicolas Peyrac cette phrase), je suis obligé de reconnaître qu'elle a eu une putain de carrière jusque là. Elle a survécu aux années 80 et 90, fait un album avec Gainsbourg, joué avec Jeanne Moreau, Delon, clippé par Mondino, filmé par Goude... et aujourd'hui, elle nous la joue mère de famille respectable avec le plus beau mec de la terre, Johnny Depp. Là, on a envie de dire "salope !!" mais il faut relativiser.
Elle est quand même sortie avec Florent Pagny et ça, c'est dur de s'en remettre, même vingt ans après. Musicalement, elle ne jure plus que par M, ça aussi ça craint.

Et puis surtout, elle a commencé sa carrière non pas par "Joe le taxi". Non. Il y a eu un single en 1985, alors qu'elle n'a que 13 ans, "La magie des surprises parties".



C'est sorti chez AB distribution et produit par... Les Forbans.



C'est curieux, ça fait pas partie de la compile...

Comme quoi, tout est possible. On peut avoir un début catastrophique et s'en sortir haut la main.

Allez, à mon tour de sortir, en route pour les "parties" du samedi soir. Peut-être me réserveront-elles une surprise ce soir ?

10/12/2009

10/12/09 - 22:43

Read My Lips



Regarde, pour le coup c'est vraiment rigolo. En tous cas, plus que la "vraie vraie" version (qui est tellement irréelle)

09/12/2009

09/12/09 - 23:34

Quelqu'un m'a dit



C'était un beau roman, c'était une belle histoire...

07/12/2009

07/12/09 - 00:40

Souvenir, Souvenirs



C'est fou comme on peut changer en 25 ans.
Je ne l'aurais pas reconnu dans la rue. Mais en lui parlant, de vieux souvenirs me sont remontés à la surface. C'était étrange, mais agréable, un peu nostalgique, comme un livre qu'on a aimé et qu'on trouve tendrement désuet aujourd'hui, mais qu'on ne peut renier parce que ça fait partie de vous.

Facebook, c'est violent. On y retrouve des amis d'une époque qu'on croyait révolue, des amis qu'on ne pensait pas forcément revoir. Alors, on prend des nouvelles, on découvre des choses, on apprend, on compare, on regrette, on frime, on se souvient. Le temps file. Time flies.



J'ai passé une chouette fin de tournage au fin fond de la Charente. Un département entre deux, pas vraiment désertique comme la Picardie, mais pas vraiment luxuriant comme la Dordogne. Il a fait un froid de gueux. Les acteurs et les actrices étaient très bien. Ça peut être une chouette série, mais je ne suis pas objectif. On verra ça, je l'espère, au printemps 2010.

Ce week-end, j'ai bouffé du Pierre Hermé et des saucisses en regardant TF1. A chaque élection des Miss France, c'est pareil, je me reconvertis en gros beauf. Je note les Miss et je les affuble d'adjectifs épouvantables genre "Tête de souris" (Miss Rhone Alpes), "Miss Camping" (Miss Picardie), "Gros problème de front" (Miss Guyane), "Truie des années 80" (Miss Orléanais), "Lapin devant les phares d'une voiture" (Miss Martinique), "Ratée" (Tahiti), "Slut !" (Aquitaine)... Il y avait ma préférée, Mélanie Craignou, Miss Bretagne, mais c'était juste pour le patronyme. Très vite, je m'emportai pour Les Miss Normandie, Paris, Ile de France et Provence. Belles jambes, beau discours, bon sourire coquin !



Et puis il y eut Christian Estrosi. Je l'avoue, le maire de Nice me fait grave kiffer. Oui, il est vulgaire, oui il est de droite, la pire, la bling bling, oui il a les cheveux gominés, oui il en fait des tonnes pour qu'on parle de lui, mais j'adore. C'est une sorte de poupée gonflable de 55 ans, bien vulgos. Il est contre le Pacs, pour la peine de mort.. mais il me fait un effet boeuf.



Ça doit être le côté ex champion de moto.
Ce que je peux être basique des fois..

03/12/2009

03/12/09 - 00:23

Hey Mr Postman



En ce moment, la section "courrier indésirable" de ma boîte mail, c'est juste n'importe quoi. Franchement, je suis parfois outré par ce que je reçois.



Non merci !



La réponse est : NON. Ça va pas la tête ??

Mais il y a aussi des réjouissances : les mails pour vendre du viagra. Ce sont mes préférés. Je me doute bien qu'il s'agit de traductions littérales faites par des robots, mais un tel humour involontaire, je trouve ça louche. Moi je dis, y a une manne là, y a des nouvelles opportunités de carrière.



Rédacteur de spams, c'est l'avenir !

02/12/2009

02/12/09 - 00:02

Autumn Leaves



34 pages depuis début octobre, 2 pages hier, 1 aujourd'hui, je tiens le bon rythme. Ecrire un roman, c'est de l'abattage, c'est douloureux, surtout au début, mais quand ça commence à prendre forme, putain ce que ça fait du bien ! Je pense déjà au prochain, j'en ai déjà envie, mais j'aime aussi celui-là, j'aime mon héros qui est moi sans être moi, je me marre bien, parfois je suis au bord des larmes, ça remue, ça se digère, ça s'analyse, ça s'écrit sans penser, ça se nourrit de tout, des amis, des anciens, du temps passé, des exs mais pas tous, d'une scène vécue dans l'après-midi, d'un bout de phrase dans un roman ou un blog;



Je suis une éponge et là je suis rincé.



L'expo Fellini au Jeu de Paume est très bien, plein de photos, de livres, de romans photos (oui il en a fait plein), des affiches et des révélations sur l'écriture de la "Dolce Vita". Il y a aussi les documentaires en sous-sol. Je voulais voir "8 1/2" à la cinémathèque mais choper une séance se révèle encore plus compliqué qu'acheter une place de concert de Prince. Tant pis, ce sera en DVD. Ou plutôt en VHS tant qu'à faire.

L'automne est enfin parmi nous pour encore trois semaines. Je n'ai toujours pas porté mon beau manteau, j'ai l'air d'un demi-Dieu dedans. Pas encore sorti gants et bonnets. En revanche, ma lampe sapin de Noël, oui. Y a plus de saison, ma pauvre dame!



Finalement, un peu de chaleur serait pas de refus.

27/11/2009

27/11/09 - 09:39

Hella Good



Bon alors, c'est décidé, je prends de grandes résolutions (effets de manche, grande respiration, replaçage de mèche), je m'attelle sérieusement à mon bouquin (applause) et je l'annonce ici officiellement, devant témoins, que d'ici fin avril, j'en aurais terminé de mon livre. Y aura marqué the end. Ce sera bouclé, lu, relu et prêt à l'envoi.
Voilà.

Lorsque je l'ai commencé, je m'étais déjà imposé des règles (une livraison tous les dimanches soir, au moins 10 000 signes par semaine, avec inflation si possible) mais je n'avais pas du tout réfléchi en termes de deadline. Oui parce qu'à un moment, il faut arrêter et rendre (sans vomir). Une question pourra toutefois se poser au coeur de l'hiver : est-ce que je vais vraiment avoir envie de l'achever ? Ce livre sera-t-il mon "enfer" à moi ?



Je ne reviendrai sur ce blog pour écrire mes petits états d'aime qu'à UNE seule condition : avoir déjà écrit dans la journée une page entière de roman. Pas de page, pas de blog ! Et encore, j'ai le choix, si j'ai pas envie de bloguer, si je suis pas inspiré, je suis pas obligé. J'ai déjà assez de travail comme ça. Mais j'espère avoir un peu de temps à lui consacrer, parce que je l'aime bien mon blog, c'est ma respiration, mon petit défouloir, mon petit bar de quartier. Mais en ce moment, j'y vais surtout pour éviter d'écrire. On a toujours mieux à faire que suer.



Allez hop, en route Simone, l'hiver sera chaud.
Mais que raconte mon roman ? Je sais pas, j'ai des idées, des envies, mais là pour une fois dans l'écriture, je me fais pas de plan, je me laisse guider par ma voix, mes voix, mes sentiments.

Tout ce que je sais, c'est que ça commence mal et que ça finit bien.

Mais faut se méfier des "happy ends".
C'est souvent plus intéressant ce qui se passe après. Or, on ne nous dit pas tout !

Exclusif ! La vraie suite de Blanche-Neige :



Never ending story ahahahaahahahaaaa...